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Free Agency : quels destinations pour les meilleurs joueurs ? 2/3

Deuxième partie de notre trilogie sur les meilleurs joueurs disponibles sur le marché de la Free Agency qui ouvre cette nuit, à 0h. Toujours analysé par Ben et Clem, la crème de la rédaction basket du CCS vous propose son analyse sur différents joueurs libres de tout contrat.

#6 : Klay THOMPSON

Ben : GOLDEN STATE WARRIORS. Peut-être le plus évident. Impossible pour moi de croire que le board de Warriors ne propose pas le max à Thompson dès la première minute de la Free Agency. Séparer les Splash Brothers ? Inconcevable. Un contrat max en récompense pour son travail fourni, mais aussi un contrat max totalement justifié pour moi. Klay aux Warriors, c’est une histoire d’amour que je ne vois pas s’achever si tôt. 

Clem : GOLDEN STATE WARRIORS. Peut-il en être autrement ? Malgré la grave blessure de l’arrière shooteur des Warriors, l’identité des Splash Brothers ne peut être mis sous scellée après la dramaturgie des Finals 2019. Klay Thompson va rester à Golden State, le Woj’ a d’ailleurs annoncé que la franchise allait proposer un contrat max’ à Klay, moyennant 190M$ sur 5 ans. Done deal.

#7 : Jimmy BUTLER

Ben : MIAMI HEAT. Hell yeah ! Je prends un peu de risques sur celui-ci mais ce n’est pas complétement hasardeux ! L’intérêt entre le joueur et la franchise est indéniable. Mais il y a beaucoup d’équipe sur son dossier dont notamment les 76ers si le plan Kawhi échoue. Le seul souci pour le Heat dans cette affaire c’est que Butler possède une Player Option sur son contrat. Ainsi, si Miami veut Jimmy « Bucket » ce sera dans un sign‑and‑trade pour pouvoir encaisser son salaire. Le Heat ne manque pas d’assests qui pourraient convenir aux 76ers pour renforcer la profondeur de leur effectif. Et surtout ne sous-estimons pas les talents de négociateur de Pat Riley.

Clem : PHILADELPHIE 76’ERS. On reste pour Jimmy Buckets ! Depuis son arrivée à Phili, Butler a alterné l’excellent et le moins bon. Ses « game-winners » et notamment celui à Brooklyn ont marqué la saison. Ses playoffs ont été très bons et il s’est révélé en leader dans une campagne de post-season où Embiid a été trop souvent diminué. Butler est parfois un problème dans la longueur d’une saison, mais sa très bonne entente avec le pivot camerounais est un argument de poids pour qu’il reste. Contrat max à court terme.

#8 : Al HORFORD

Ben : LOS ANGELES LAKERS. Quand le pivot a décliné sa Player Option avec Boston, tout le monde s’est dit que c’était pour faire un effort financier. Mais les efforts ont des limites et la proposition de Boston n’a pas emballé Horford. Ce pivot ultra polyvalent sera très demandé sur le marché. Les Lakers n’ont que trois joueurs pour le moment dans leur effectif et il faudra surement bien répartir le budget pour construire une équipe compétitive. Horford/Davis dans la raquette, c’est plus qu’alléchant ! Seul problème, il faudra que Horford fasse un effort financier, mais contrairement aux C’s, le projet des Lakers semble plus fiable pour aller chercher un titre dès la saison prochaine.  

Clem : DALLAS MAVERICKS. Si Al Horford devrait quitter les Celtics, son premier objectif est de signer un contrat à long terme avec une somme d’argent satisfaisante. Dallas peut lui offrir cet argent et souhaite entourer Kristaps Porzingis dans la peinture. Les qualités certaines d’Horford (Q.I passe, P&P, hustle défensif et shoot extérieur à 90°) peuvent permettre à Doncic d’avoir un apport de poids pour donner encore plus d’intelligence naturelle à une équipe en pleine construction.

#9 : Tobias HARRIS

Ben : PHILADELPHIE 76ers. On l’annonce partant depuis pas mal de temps déjà. Dans l’hypothèse que ce soit Butler qui fasse ses valises, je vois bien Harris prolonger à Philadelphie. Le feat marche bien, je pense d’ailleurs qu’il marchera encore mieux sans Butler, et le joueur semble être pleinement satisfait du groupe et du projet. Pour moi, Harris aux 76ers, c’est parti pour durer !

Clem : BROOKLYN NETS. Rodions Kurucs est pour l’heure le titulaire en poste 4 aux Nets. L’arrivée potentielle de Tobias Harris peut donner une autre dimension au secteur de la transition extérieur-intérieur de Brooklyn. Sa qualité de tir indéniable (sa gestuelle rappelle furieusement celle de Melo Anthony) peut être un atout. Pour rappel, les Nets n’étaient que la 26e équipe NBA, sur la saison dernière, au shoot… Tobias Harris peut donc complètement se fondre dans ce collectif qui marche déjà et apporter une plus-value intéressante. Ça tombe bien, les Nets apprécient beaucoup son profil. C’est une grosse côte mais pourquoi pas ?

#10 : DeMarcus COUSINS

Ben : NEW YORK KNICKS. Parlons de la politique des Knicks pour cet été. Avec un Irving qui semble déjà être installé à Brooklyn, impossible de ramener KD. L’échec plus que probable de leurs deux principales pistes a poussé le board de la franchise a annoncé qu’il ne mettrait pas le max sur plusieurs années aux autres free agents. Ainsi, des contrats chers et courts sur des joueurs dont on connaît le niveau comme DMC semble être la meilleure option pour les Knicks. Si tout se passe bien rien ne les empêchent de le prolonger en 2020 avec un plus long contrat. Un joueur très prolifique, attiré par un gros marché et qui pourrait permettre aux jeunes de se développer… Cousins, qui a besoin de se relancer après une saison loin de son maximum, aurait les clés d’une franchise en reconstruction. 

Clem : LOS ANGELES LAKERS. Les retrouvailles entre Anthony Davis et Boogie Cousine, on y va tout droit ! Les Lakers sont, historiquement, une équipe assez détestée en NBA. Et le futur ex-pivot des Warriors jouit aussi d’une côte d’impopularité certaine. Les deux entités sont donc faites pour s’entendre… Non ? Les Angellinos peuvent offrir à Cousins un salaire décent, une visibilité énorme et un moyen viable de retrouver les NBA Finals.

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