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Preview – Trophées NBA : Le Rookie de l’année, les avis de la rédac’ basket

La NBA a repris ses droits le 22 Octobre pour notre plus grand plaisir. C’est l’heure pour le CCS de vous proposer les avis de la rédaction basket sur chacun des trophées individuels. Aujourd’hui, le trophée du meilleur jeune joueur de la saison : le Rookie of the Year.

Le Rookie de l’année de Titouan

Son favori : Zion Williamson (New-Orleans)
La NBA l’attendait, et bien elle va devoir encore un peu patienter. Le lycéen le plus hypé depuis LeBron James c’est fait opérer du genou et manquera environ 2 mois de compétitions Simple frayeur ou vrai problème ? On espère la première solution pour un joueur qui a montré en pré saison qu’il était prêt à mettre un chantier monstre en NBA. Physiquement hors norme, il a demontré qu’il n’était pas qu’un freak, utilisant également son shoot peu académique mais relativement efficace. Dans une équipe jeune et en reconstruction, avec un meneur comme Lonzo Ball pour lui offrir des caviars, il devrait, si il ne loupe pas trop de match, marcher sur la concurrence.

👁️‍🗨️ Son outsider : RJ Barrett (New-York)
Un joueur de Duke peut en cacher un autre. Dans le capharnaüm de Big Apple, le filleul de Steve Nash va devoir lutter contre la dépression pour briller. Avec un surplus de joueur à l’arrière et à la mène, David Fizdale fait (heureusement) confiance au numéro 3 de la dernière draft. Très propre statistiquement et dans le jeu sur ses 3 premiers matchs, il a déjà les clés du camions de la mythique franchise. En cas d’absence prolongé de Zion, il semble être le plus à même de briguer le titre de ROY, devant des garçons comme Coby White, Darius Garland ou encore Ja Morant.

🎁 Sa surprise : Kendrick Nunn (Miami)
Il y’a évidemment un côté osé à parler de Kendrick Nunn avant d’autre nom dans la catégorie surprise, ne serait ce que devant son coéquipier Tyler Herro. Mais Nunn fait beaucoup parler de lui depuis quelque temps. Non drafté il y’a un an, il a jouait en G league l’an dernier, avant de signer en fin de saison au Heat, la franchise voyant en lui un peu de Lou Will. Après une bonne summer league, il a claqué 40 points en pré saison, et commence sur des grosses bases après 2 matchs : 21 points, 4 rebonds, 3 passes et 2 interception à 51% au shoot en 28 minutes. La concurrence au poste 2 risque de diminuer son temps de jeux, mais sa finition près du cercle est très intéressante. Et un arrière slasher du Heat, débutant tard dans la league, cela nous rappelle forcément des bons souvenirs. S’il il y’a peu de chance de le voir finir dans les meilleurs rookie de la saison, il a déjà démontré qu’il a sa place en NBA, ce qui est le graal pour un joueur non drafté.

Le Rookie de l’année d’Alex

Son favori : Zion Williamson (New-Orleans)
Pas très original mais il est difficile de passer à côté du bulldozer de la Nouvelle Orléans. S’il arrive à rester en bonne santé, Zion va prouver à sa franchise et la ligue entière qu’il mérite la place de numéro 1 de la draft et toute la hype qui monte autour de lui depuis des années. Nous avons déjà pu entrevoir les qualités du monstre lors de la pré saison et nul doute qu’il devrait claquer de nombreux cartons dès sa saison de rookie dans une équipe en construction et en quête d’un leader.

👁️‍🗨️ Son outsider : Ja Morant (Memphis)
Le deuxième de la draft outsider pour le titre de rookie de l’année derrière le numéro 1, bah ouais logique. Mais plus sérieusement, le petit Ja Morant aux allures d’un jeune Damian Lillard auquel on ajoute l’activité d’un Russell Westbrook a suffisamment de talent et de caractère pour faire parler de lui. Le meneur des Grizz a déjà prouvé sa valeur la nuit dernière en claquant 30 points face à Kyrie Irving avec une action offensive clutch et un contre décisif dans la foulée, rien que ça. 

🎁 Sa surprise : Kendrick Nunn (Miami)
Miami a décidément du flair pour attirer les jeunes shooters de talent. Si c’est Tyler Herro qui attirait les projecteurs durant la pré saison, c’est un autre rookie non drafté qui se dévoile au grand jour en ce début de saison régulière. En l’absence de Jimmy Butler, c’est bel et bien Kendrick Nunn qui prend les rênes de l’attaque Floridienne avec une grosse adresse extérieure et du feu dans les jambes. Statistiquement, il est tout simplement le meilleur marqueur de son équipe à l’heure actuelle avec 22pts de moyenne. Reste à voir quel sera son rôle lorsque Jimmy Buckets sera de retour mais il semblerait qu’il est, en l’espace de trois matchs, gagné sa place dans le roster du Heat.

Le Rookie de l’année d’Olive

Son favori : RJ Barrett (New-York)
Le 3ème choix de Draft a l’étoffe d’un futur ROY. Tout d’abord, le canadien est un joueur polyvalent qui contribuera dans tous les secteurs du jeu et ces performances statistiques seront au rendez-vous. Qui plus est, il est d’ores et déjà le futur de la franchise et aura les minutes conséquentes pour s’exprimer. Avec son physique NBA ready, RJ a tout pour briller durant cette saison.

👁️‍🗨️ Son outsider : Zion Williamson (New-Orleans)
Oui, il est bien outsider car sa récente blessure avant le début de saison l’ecartant des terrains pour 6-8 semaines minimum peut être préjudiciable. Sa pré-saison a montré à quel point il a une force et une domination incroyable dans la raquette mais cette blessure relance totalement cette course du rookie de l’année. S’il revient très en forme à son retour, il redeviendra immédiatement favori mais si son retour est plus chaotique, ses concurrents auront eu le temps de prendre une certaine avance. Tout dépendra de son état de santé.

🎁 Sa surprise : Coby White (Chicago)
Le virevoltant meneur de Chicago est un joueur spectaculaire et qui n’a pas peur offensivement d’aller au panier et créer des situations. En sortie de banc, il est un energizer très intéressant qui aura ces minutes et qui devrait avoir un vrai impact. Si son importance grandit et devient un potentiel titulaire il pourra être dans cette course au ROY.

Le Rookie de l’année de Ben

Son favori : Zion Williamson (New-Orleans)
Incomparable, incontestable, indéfendable ? Zion Williamson est assurément le grand favori pour le titre de rookie l’année. Scruté depuis ses premiers dunks au lycée Spartanburg Day School en Caroline du Nord, Zion n’a cessé d’impressionner et d’écraser la concurrence avec un sourire et un physique à toute épreuve. Lui qui a commencé au poste de meneur n’a rien perdu de son handle, ajoutons à cela une carrure de defensiveman de foot us, et vous obtenez une alliance puissance/vitesse jamais vu en NBA. Mais voilà, ce physique peut rapidement devenir un problème. La preuve : il vient tout juste de se faire opérer du ménisque, et deux mois hors des parquets pour commencer sa carrière… Malgré cela, il a montré en pré-saison tout l’étendue de son talent au rebond, à la finition et dans la gestion de la pression. Si ses genoux le laisse un peu tranquille, le trophée est pour lui.

👁️‍🗨️ Son outsider : Ja Morant (Memphis)
Pour faire un rookie de l’année, il faut du talent et du temps de jeu. Le meneur de Memphis a toutes les cartes en main. Celui qui a passé deux ans dans l’université de Murray State possède des qualités parfaitement adaptées à la NBA moderne : rapide, athlétique, spectaculaire, de la vista et un shoot honnête. Ja Morant devra évidemment faire des efforts défensifs, principal secteur d’adaptation pour les rookies, mais il a montré par séquences qu’il pouvait tirer profits de ses longs segments et de sa vélocité pour faire déjouer les meneurs adverses. Auteur d’une première mixtape face aux Nets de Kyrie Irving (30pts, 9pad, 4reb), Ja Morant aura les clés du camion des Grizzlies. Si Zion reste trop longtemps sur la touche, c’est lui qui pourra en profiter.

🎁 Ses surprises : Tyler Herro (Miami)/ Michael Porter Jr. (Denver)
Le talent de ses deux garçons est indéniable. Sélectionné en 13ème position lors de la dernière draft par le Heat, Tyler Herro a été trop rapidement rangé dans la case des shooteurs unidimensionnels. Issu de l’université de Kentucky, Herro possède un véritable mental de champion et de combattant parfaitement adapté à la philosophie de Miami. Michael Porter Jr. a connu une saison blanche en 2018 après sa draft en 14ème position par les Nuggets en raison de douleurs chroniques au dos. Après avoir été opéré à de nombreuses reprises, celui de Missouri semble enfin disposé à retrouver le chemin des parquets. Athlétique et socreur né, MPJ peut rapidement devenir une arme indispensable pour Denver dans sa quête du titre NBA. Mais voilà, les deux se retrouvent dans des équipes compétitives où les minutes seront précieuses. Les deux peuvent nous surprendre mais il faudra montrer une régularité dès les premiers matchs pour obtenir un temps de jeu suffisant afin d’exprimer tout leur talent.

Le Rookie de l’année de Clem

Son favoris : Zion Williamson (New-Orleans)
Difficile de ne pas penser au monstre Zion quand il s’agit de parler du trophée de Rookie Of The Year. Zion n’est pas constitué comme les autres : c’est une sorte de cyborg ultra musculeux, athlétique et physique comme personne. Le seul problème, c’est son poids qui pose question. Comment ses genoux peuvent supporter autant de masse sur le haut du corps ? Bin… la réponse est partiellement donnée. Quelques jours avant la reprise, le pick 1 de la draft est opéré au genou et sera absent deux mois. C’est une première inquiétude concernant un joueur spécial, unique, et on espère qu’il sera vite debarrassé de tout problème physique parce que les qualités, il les a : finition au près, rebond offensif/défensif, qualité latérales, recentrer son corps au panier pour finir, handle très correct, un shoot extérieur qui peut rentrer… bref. S’il joue assez, il sera ROY.

👁️‍🗨️ Son outsider : RJ Barrett (New-York)
C’est un peu difficile de sortir du traditionnel « pick 1 -> favori / pick 2-3 -> outsider » mais les deux joueurs sortent vraiment du commun. RJ Barrett est lui aussi un joueur spécial mais avec des mensurations classiques pour un top joueur de basket. Les qualités lui aussi, il les a. La plus grande inconnue le concernant, lorsqu’il a été drafté par les Knicks de NY, ç’a été le feat : NY lui en demandera t-il trop ? A t-il les épaules pour supporter ça ? Les premières réponses montrent que oui. Il a l’air aussi costaud mentalement que dans le jeu et ça, c’est tout bénef pour la franchise qui joue au MSG. L’autre inconnue, elle bien plus gênante et qui ne dépend pas de lui, c’est que va faire David Fizdale de lui ? Sur le premier match des Knicks, Barrett a été poste 1 (alors qu’il est un naturel poste 2) avec Alonzo Trier pour compléter le backcourt. Hm, lol ? Non, ce n’est pas une blague. Barrett a besoin d’un meneur de jeu à côté de lui pour exprimer au mieux son slash et toutes ses qualités.

🎁 Ses surprises : Cam Reddish (Atlanta)/ Nassir Little (Portland)
Arf, c’est très compliqué puisqu’il faut penser au meilleur featuring possible entre un joueur et sa nouvelle franchise. Pour le premier nommé, Cameron Reddish, il s’agit de faire son trou le plus vite possible. Il a été titulaire contre Detroit et une fois qu’il sera starter avec régularité, il devra faire jouer son jeu. Ses qualités de premier pas exceptionnelles, son shoot bien correct (qui doit être pris dans de bonnes conditions Cam!) peuvent lui permettre d’avoir un step de confiance très vite. L’environnement Hawks est, de plus, hyper favorable a ça. Pour Nassir Little, c’est au fond un pari d’avenir qui a été pris par les Blazers mais lorsqu’il s’agit de voir la concurrence (Hezonja a fini le match d’hier contre Dallas…), il y a des motifs d’espoir pour ce freak athlétique. « Muscle ton jeu Nassir », et la NBA entière pourrait te respecter pendant une bonne dizaine d’années. Little sera peut-être fort sous trois ans mais s’il arrive à enchaîner, ça peut faire beaucoup de bien au petit frontcourt de la franchise de Portland… le plus gros problème le concernant est le manque de médiatisation autour de la franchise. Ça n’aidera pas. Mais Little, ici, on est dans le wagon.

Le Rookie de l’année pour Julien

Son favoris : Zion Williamson (New-Orleans)
Phénomène physique et médiatique, le titre de ROY semble promis au numéro 1 de la draft, à une seule condition : celle d’être apte physiquement. Après avoir marché sur ses adversaires durant la pré-saison, le géant de 130 kg est out pour les deux prochains mois à cause d’une blessure au genou. Simple retard à l’allumage ou destin à la Brandon Roy ? Seul le temps le dira. Car sur le terrain, Zion est dans une situation idéale pour décrocher ce ROY avec une équipe jeune mais déjà compétitive et à travers sa capacité à être spectaculaire et impactant des deux côtés du terrain.

👁️‍🗨️ Son outsider : RJ Barrett (New-York)
Une nouvelle fois, il n’y aura pas beaucoup de point positif cette saison du côté du Madison Square Garden. Mais le Canadien, drafté en 3ème position, peut à l’instar de son ex-partenaire à Duke, devenir le point d’encrage d’un vrai projet sur le long terme pour LA franchise de NY. Avec son jeu agressif, sa capacité à scorer, son leadership, il a tout pour réussir et confirmer les espoirs placés en lui par des milliers de fan frustrés par deux décennies sans résultats.

🎁 Sa surprise : Coby White (Chicago)
Drafté à la 7ème position, l’ancien de North Carolina semble pour le moment promis à un rôle de 6ème au sein d’une franchise historique mais en pleine reconstruction. Et au vu de ses premières prestations, le combo guard est déjà « NBA ready », ses 25 points à 10/16 dans la victoire à Memphis (4/8 à 3 pts) en sont la preuve. Le joueur au look atypique, excitant balle en main et ultra rapide, à déjà un rôle impactant en tant que leader de la 2nd unit des Bulls. Si ces derniers arrivent à créer la surprise en luttant pour une place en PO, nul doute que Coby White en sera un acteur majeur.

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