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NFL : Chiefs et Niners ont rendez-vous à Miami !

L'affiche du Superbowl LIV est désormais connue et elle mettra aux prises les Chiefs de Kansas City face aux Niners de San Francisco. Un duel inédit mais qui promet un énorme spectacle, qui devrait contraster avec celui de la saison passée (Patriots vainqueurs des Rams sur le score de 13 à 3). L'opposition de style enflammera l'Hard Rock Stadium de Miami le 2 février prochain avec d'un côté la meilleure attaque de SR contre la deuxième défense. L'une comme l'autre se sont qualifiées sans trop de difficulté lors du Sunday Championship, contre les Titans (35-24) et les Packers (37-20). Retour sur en analyse sur un dimanche offensif.

L’affiche du Superbowl LIV est désormais connue et elle mettra aux prises les Chiefs de Kansas City face aux Niners de San Francisco. Un duel inédit mais qui promet un énorme spectacle, qui devrait contraster avec celui de la saison passée (Patriots vainqueurs des Rams sur le score de 13 à 3). L’opposition de style enflammera l’Hard Rock Stadium de Miami le 2 février prochain avec d’un côté la meilleure attaque de SR contre la deuxième défense. L’une comme l’autre se sont qualifiées sans trop de difficulté lors du Sunday Championship, contre les Titans (35-24) et les Packers (37-20). Retour sur en analyse sur un dimanche offensif.

Kansas City Chiefs (35) – (24) Tennessee Titans : Patrick Mahomes irrésistible !

À la manière de la semaine passée, les Chiefs de Kansas City ont mis un quart-temps avant de rentrer dans leur match. Les coéquipiers de Patrick Mahomes n’ont cependant pas douté, malgré un avantage rapide de dix points pour les Titans. Les joueurs du Tennessee, vainqueurs surprises des Patriots puis des Ravens, ont cassé leur habitude de jeu en privilégiant le domaine des airs via Ryan Tannehill (21/31, 209 yards, 2 TD) pour prendre les commandes de la rencontre. Une domination concrétisée par l’inévitable Derrick Henry (0-10).

Si les locaux réagissent par Tyreek Hill (7-10), leur indiscipline permet à Tannehill et aux siens de maintenir leur emprise sur la partie en envoyant Dennis Kelly dans la Endzone, après un drive de 9 minutes (7-17). Il faudra deux minutes de moins à Patrick Mahomes pour inverser la situation. Tout d’abord en trouvant Hill (5 réceptions, 67 yards) dans l’embut puis en se chargeant lui même de faire passer Kansas devant au score, après une course sensationnelle de 27 yards où il élimine 5 joueurs adverses (21-17). Coup dur pour les Titans jusqu’ici irréprochables défensivement.

En deuxième période, l’accédant psychologique pris juste avant la pause fait son effet. À l’image de son leader, Derrick Henry (19 courses, 69 yards), Tennessee ne parvient plus à franchir le rideau défensif des locaux, qui en profitent pour creuser l’écart. Damien Williams (17 courses, 45 yards, 1 TD, 5 réceptions, 44 yards) puis Sammy Watkins, sur un Touchdown de 60 yards, font basculer le match définitivement du côté de Kansas (35-17). Malgré la réponse de Frikser (35-24), la défense des Chiefs maintient l’écart (sack sur Tannehill) tandis que Mahomes impose son tempo pour faire tourner le chrono.

Le MVP 2018, véritablement au sommet de son art dans ces Play-Offs, a encore réalisé un match plein (23/35, 294, 3 TD, 8 courses, 53 yards, 1 TD) pour porter les siens à leur premier Superbowl depuis 50 ans ! « J’ai de la chance de faire partie de cette équipe avec tous ces gars qui facilitent beaucoup mon travail« . Certes, Mahomes est décisif mais son impact sur la franchise du Missouri va au de là des stats. À l’inverse de Lamar Jackson le Week-end précédent, il a retourné les armes des Titans contre eux. Kansas réussissant plus de gain au sol que Tennessee (112 à 85) avec Mahomes comme meilleur coureur.

Auteur, d’une belle post-season, les Titans s’arrêtent aux portes du SuperBowl. Malgré une volonté de surprendre les Chiefs en privilégiant en premier lieu, du jeu à la passe, ils sont finalement tombés sur plus fort qu’eux. Pour les Chiefs, on se rapproche de la consécration après plusieurs campagnes de Play-Offs infructueuses depuis 2015. Il faudra cependant battre la solide défense des Niners pour remporter un second SuperBowl après celui de 1969.

San Francisco 49ers (37) – (20) Green Bay Packers : Mostert, puissance 4 !

Dans le NFC Championship, San Francisco n’a pas fait dans le détail pour se hisser au SuperBowl. Le scénario a quasiment été à sens unique, à l’image d’une première mi-temps où les locaux ont menés 27-0. Les leaders de NFC en saison régulière (13-3) ont pris le meilleur sur leurs dauphins dès les premiers instants du match.

Jimmy Garoppolo (6/8, 77 yards) peu impactant sur le résultat du match, lance les hostilité pour propulser Raheem Mostert (29 courses, 220 yards, 4 TD) sur les bases d’un match phénoménal (7-0). Ce dernier trop rapide, trop agile, trop puissant et bien aidé par sa ligne offensive, double puis triple la mise en profitant des erreurs des Packers. La défense des Niners n’est pas en reste dans ce premier acte avec deux sacks et une interceptions sur un Aaron Rodgers en grandes difficultés.

Le Quaterback de 36 ans, déjà vainqueur d’un SuperBowl, ne baisse pas les bras et relance les siens dès l’entame du troisième quart en envoyant Aaron Jones (12 courses, 56 yards, 1 TD) en Endzone (27-7). Un espoir que Mostert annihile avec son quatrième Touchdown (34-7), « C’est juste un de ces matches où une fois qu’on est tous dans le même mouvement, on se dit : allez on continue ensemble comme ça, on ne s’arrête pas. Et c’est ce qu’on a fait » commente t-il. Ultras dominateurs grâce à leur jeu au sol (42 courses au total), les Niners se relâchent un peu en fin de match, permettant aux Packers de réduire l’écart grâce à Jones et Sternberger (34-20).

Insuffisant pour réaliser le miracle. Les questions que suscitaient ces derniers sur leur véritable niveau de jeu ont trouvé leurs réponses ce dimanche au Levi’s Stadium. La défense déjà perfectible la semaine passée contre des Seahawks, portés par le seul Wilson, a littéralement pris l’eau. L’attaque, très irrégulière en saison régulière, n’a jamais semblé capable de trouver un rythme pour se maintenir dans le match, la faute à un Rodgers sans inspiration.

Sept ans après, les Niners retrouvent le SuperBowl avec un état d’esprit revanchard mais sans Tevin Coleman, blessé à l’épaule. L’opposition contre l’attaque irrésistible des Chiefs promet des étincelles. La défense menée par Nick Bosa semble prête à ce défi, alors que Kyle Shanahan tentera de rejoindre son père, vainqueur des SB en 1998 et 1999 avec les Broncos, au palmarès. Pour Green Bay, il faudra patienter encore un peu pour y retourner, neuf ans après leur dernière victoire. Cependant, les incertitudes planent toujours malgré une finale de conférence pour la première saison de Matt LaFleur.

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