NHL

Hockey – Henri Richard, le joueur le plus titré de NHL, est mort à l’âge de 84 ans

Triste nouvelle pour les Canadiens de Montréal et pour toute la grande famille du hockey. « Pocket Rocket », Henri Richard est décédé aujourd’hui des suites d’une longue maladie.

Le natif de Montréal avait porté les couleurs du CH de 1955 à 1975 et a remporté pas moins de 11 Coupe Stanley au cours de son incroyable carrière, un record absolu dans la Ligue. Richard a disputé 1256 matchs avec le Tricolore, ce qui fait de lui le joueur ayant disputé le plus grand nombre de match sous un seul et même chandail. Évoluant au poste de Centre, Pocket Rocket a inscrit pas moins de 1046 points, 358 buts et 688 assistances.

Petite frère de l’illustre Maurice « Rocket » Richard, Henri sera le capitaine des Canadiens de 1971 à 1975. Son célèbre maillot floqué du numéro 16 sera retiré lorsqu’il prend sa retraite en 1975. Quatre ans après, il est intronisé au Temple de la Renommée.

Pour se faire un nom dans l’ombre de son frère, Henri Richard fera preuve d’une énorme détermination, un esprit combattif qui lui permettra de se hisser dans le trio d’attaque du CH en 1955 aux côtés Bernard Geoffrion et Dickie Moore. Très habile dans le maniement de la rondelle, Pocket Rocket termine sa première campagne avec 40 points et sa première Coupe Stanley.

Henri Richard réalise sa meilleure saison statistique en 1957-1958 où il récolte 28 buts et 62 passes en seulement 67 matchs, pour un total de 80 points. À deux reprises durant sa carrière, il mène la NHL au nombre d’assistances en une saison. Richard atteint le plateau de 20 buts à neuf reprises. En séries éliminatoires, il a amassé 129 points, dont 49 buts, en 180 rencontres.  

L’un des plus grands faits d’armes du Pocket Rocket est d’être un des seuls joueurs à avoir inscrit deux fois le but gagnant lors du match décisif de la coupe Stanley, un exploit qu’il a réalisé en 1966 et en 1971.              

Pocket Rocket est parti dans les étoiles. Notre cœur Tricolore saigne. Adieu Monsieur Henri Richard.

Source : Journal de Montréal

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