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Top14 : Les pronos de la rédac saison 2020-2021

Attention décollage, ce soir la saison de Top14 démarre ! Même si beaucoup de doutes planes encore sur le bon déroulement de cette saison, les membres de la rédaction rugby du CCS se sont prétés au jeu des pronostiques. Amis parieurs et Nostradamus en herbe, voici nos divinations pour l’épisode 2020-2021 du Top14 !

Le classement :

ClassementCyprienYanisAdrien
1ClermontBordeaux-BèglesBordeaux-Bègles
2La RochelleToulouseClermont
3Bordeaux-BèglesClermontRacing 92
4LyonRacing 92Lyon
5ToulouseLyonToulon
6Agen La RochelleToulouse
7MontpellierToulonLa Rochelle
8Stade FrançaisMontpellierBayonne
9ToulonCastresMontpellier
10Racing 92BayonneCastres
11BriveAgenBrive
12CastresStade FrançaisStade Français
13PauBrivePau
14BayonnePauAgen

Cyprien

Sans surprise :

On retrouve toujours Clermont et Toulouse aux premières places du championnat. Bordeaux et Lyon continuent de surfer sur la vague de l’an dernier avec un léger essoufflement en fin d’exercice. La Rochelle est son bon recrutement s’installe dans la première partie de tableau. A l’opposé on retrouve les deux équipes des Pyrénées-Atlantique en délicatesse. Pau n’arrive pas à se relancer et les nombreux départs de joueurs « stars » mettent en exergue quelques faiblesses dans le jeu paloi. Les Bayonnais aussi souffrent et seront à la lutte jusqu’au bout avec les Brivistes et les Castrais.

L’inattendu :

Les agenais se faufilent dans les 6 premiers du championnat pour jouer les phases finales. Personne ne les attendais et pourtant les Lot-et-garonnais ont su tirer leur épingle du jeu, fort d’un recrutement pléthorique et ambitieux. Le Stade Français, lui aussi, se remet de ses émotions de l’année passée ainsi que des péripéties liées au Coronavirus pendant l’intersaison. Le club francilien arrive à se sauver aisément de la relégation et peut même s’enorgueillir d’un bon développement de ses jeunes talents, prometteur pour le futur.

La déception

Désillusion en revanche, pour Toulon et le Racing qui n’y arrive pas et s’embourbe dans le ventre mou du championnat. Les montpelliérains, malgré tous leurs internationaux, n’arrivent pas à suivre la cadence au moment des matchs internationaux qui les privent de bons nombres de joueurs de talent. Ils finissent 7ème à portée de fusil d’agenais réalistes (pour une fois).

Yanis

Sans surprise

Dans un championnat serré, l’UBB, Clermont et Toulouse assurent leur place en phases finales. Ce qui est une bonne habitude pour les derniers cités est une nouveauté pour les Bordelais depuis leur remontée dans l’élite. Les hommes de Christophe Urios ont la possibilité de surfer sur la vague de la saison dernière et ne vont pas s’en priver. Les recrues auvergnates et le talent toulousain feront, eux aussi, la différence. Lyon devrait s’en sortir assez aisément et accéder à la bataille de l’après-saison. Montpellier et La Rochelle accrochent aussi les phases finales. Du côté des mauvais élèves, Pau est sûrement l’équipe la plus en difficulté. Rester en Top 14 serait une victoire énorme pour les Béarnais, mais difficile d’y croire. Brive va aussi lutter pour sa survie.

L’inattendu

Ici, Toulon est la bonne surprise. Les jeunes de la Rade sortent d’une saison encourageante et commencent à développer des automatismes sous Patrice Collazo. La fougue, l’envie et le risque donnera raison aux Toulonnais. Le Racing 92 a son mot à dire avec les cadors du championnat. Les Franciliens vont s’appuyer sur la force de leur effectif, capable de gagner à domicile, tout comme loin de ses bases. Un club sur lequel il faut compter. Concernant le maintien, Bayonne se dirige tranquillement vers le ventre mou du championnat et assure son maintien. Quelques exploits et une envie de ne rien lâcher peuvent permettre aux Basques de dominer leurs concurrents direct. Agen aussi, fort de son effectif intéressant, peut jouer le maintien.

La déception

Comment ne pas évoquer le Stade Français. Comme la saison passée, cet exercice sera compliqué pour les hommes en rose. Entre fébrilité dans le jeu, manque d’ambition et manque de caractère à domicile notamment, il sera encore question de maintien dans la capitale. Enfin, Castres ne jouera pas grand chose cette année. Malgré quelques bons passages dans la saison, l’irrégularité des Castrais aura raison de leur classement final. Pas assez forts pour jouer le top 8.

Adrien

Sans surprise

Grâce à leur intersaison rondement menée, on imagine bien l’UBB prolonger sa belle dynamique de la saison passée et s’imposer parmi les gros bras du Top 14. Clermont et son recrutement XXL devrait une fois de plus postuler au Bouclier. Lyonnais, Racingmen et Toulonnais pourront eux aussi compter sur un effectif imposant et l’expérience nécessaire pour gérer le championnat-marathon. En revanche, ce sera une saison une nouvelle fois difficile à gérer pour le Stade Toulousain, qui sera privé plusieurs semaines de ses nombreux internationaux. On pari tout de même sur une qualif’ en phase finale. Ce sont La Rochelle et Montpellier qui seront les grands perdants dans l’affaire alors que le Stade Français et Pau vivront de nouveau un exercice chaotique. Tout comme Agen, relégué pour ne pas avoir garder son antre d’Armandie inviolé, contrairement aux Brivistes et aux Castrais.

L’inattendu

Et si l’invité surprise de la saison 2020-2021 était à trouver du côté du Pays Basque ? Après un départ canon l’an dernier, l’Aviron Bayonnais avait subi une série de revers qui avait donné un relief assez terne à son exercice. Mais le groupe peut capitaliser sur cette expérience et tirer toutes les leçons qui lui serviront cette année. Avec des recrues explosives (Perese, Ravouvou) et des cadres charismatiques (Monribot, Muscarditz), le club semble capable d’aller chercher mieux qu’un simple maintien. Le coach Yannick Bru saura emmener Bayonne dans la lutte pour la qualif’ dans un match à quatre avec Toulouse, La Rochelle et Montpellier.

La déception

Depuis sa finale perdue contre Castres en juin 2018, Montpellier peine à confirmer les attentes que ses supporters nourissent légitimement. Les hommes de Xavier Garbajosa n’arrivent pas à maîtriser à 100% leur rugby à cause notamment de sautes de concentration impardonnables à ce niveau. Malgré des renforts de poids cette saison (Rattez, Lozowski), on n’imagine pas les Héraultais s’inviter au bal des barragistes, face à des formations plus denses et expérimentées. L’irrégularité maladive dont fait preuve le club de Mohed Altrad l’empêche pour l’instant de passer le cap qu’il ambitionne.

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