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Le Quart-temps du CCS – Week 3 : Russell Wilson un peu plus près des étoiles

Après chaque semaine, les rédacteurs football américain du CCS reviennent sur les faits marquants des matches disputés en NFL. Un MVP, les tops, les flops et le point sur les rookies. La revue des troupes après les batailles, c’est le Quart-temps du CCS.

Le MVP de la semaine

Russell Wilson, QB, Seattle Seahawks

Les semaines se suivent et se ressemblent. Comment ne pas être extatique devant Russell Wilson ? Qu’on se le dise, ses performances ne peuvent pas laisser indifférent. Impossible de se lasser d’un tel joueur, hors norme, sensas, incroyable, MVP. Quelle prestation folle (encore une fois) de l’ancien quaterback des Badgers du Wisconsin. La feuille de statistiques est pleine (encore une fois) avec pas moins de 315 yards et cinq touchdowns. Wilson avec ces cinq passes de touchdowns n’a pas fait que donner la victoire de son équipe, il s’est accaparé un record : celui du plus grand nombre de passes pour touchdowns lancées en 3 semaines consécutives de l’histoire (14). Rien que ça.

Et pourtant Wilson n’a pas forcé son talent pour venir à bout de Cowboys balbutiant leur football défensivement. Sa prestation dans le troisième quart-temps a même été décevante, tant il nous a habitué à l’excellence. Mais Russell a été clutch (encore une fois) menant le drive décisif lorsque les Seahawks étaient menés à quatre minutes de la fin, 30 à 31. Une passe longue (encore une fois) en échappant à la pression des pass rushers, pour DK Metcalf, doublée d’une conversion à deux points a entériné la victoire de la franchise de Emerald City. Wilson est toujours aussi précis et clutch.

Pourtant ces coéquipiers ne l’avaient pas franchement aidé pendant tous le match. La ligne offensive comme à son habitude a eu des trous d’airs, infligeant quatre sacks à Wilson et surtout Metcalf a enlevé un touchdown de plus à la ligne de stats de Russell simplement par nonchalance, dans une vidéo qui restera dans les annales des plus gros ratés de ces dernières années. Cela n’empêche pas Wilson de réussir des passes inattendues et très longues. Aujourd’hui Russell est le quarterback avec le CPOE le plus élevé de la ligue (9,7%).

Russell se pose donc en patron de la NFL, portant une équipe qui ne sait pas défendre mais qui accumule tout de même trois victoires après trois semaines de championnat. Russell est un leader, Russell est clutch, Russell est un MVP.

Cyprien

Les tops de la semaine

Joe Burrow, QB, Cincinnati Bengals

Les statistiques peuvent donner une bonne idée de la performance d’un quarterback, mais les images du match de Joe Burrow sont plus parlantes. On aurait dit un quarterback expérimenté : calme dans sa poche, précis et insensible à la pression de la défense des Eagles. La pression adverse est bien le seul point noir concernant le premier choix de la draft 2020. 23 pressions sur 52 dropbacks (44%), 8 sacks, 18 QB hits – dont un qui l’a sonné et brièvement écarté du terrain – par une défense incapable de générer du pass rush dans ses deux premiers matchs. Sans une nette amélioration de la ligne offensive, Burrow est parti pour encaisser 79 sacks dans l’année. Beaucoup trop pour un jeune quarterback. Ce sera problématique sur le long terme, même s’il gère très bien la pression pour le moment (deuxième passer rating sous pression).

En trois semaines, le rookie a lancé 141 passes avec un taux de complétion de 64,5% (son taux de complétion espéré est de 60%), 821 yards avec à la clé cinq touchdowns et seulement une interception. Une grosse performance pour un débutant dans la grande ligue, vu qu’il ne peut même pas s’appuyer sur un jeu au sol efficient (seulement 238 yards en trois matchs, dont 64 de Burrow lui-même). Après avoir battu le record de passes complétées en un match par un quarterback rookie (37), il est devenu celui qui a complété le plus de passes lors de ses trois premiers matchs en NFL (91). Impressionnant et prometteur pour la suite de sa carrière. Les Bengals ont trouvé leur franchise quarterback, il va falloir maintenant le protéger pour ne pas le détruire. Avec plus de temps pour lancer, il pourrait également commencer à attaquer le deep, secteur où il n’a complété aucune passe contre les Eagles.

Corentin

Les New England Patriots (encore eux)

Les Pats sont à une action sur la goal line près d’être à 3-0. À regarder les matches, rien n’indique qu’ils ont perdu Tom Brady, le plus grand quarterback de tous les temps, Dante Scarnecchia, le plus grand entraîneur de groupe de tous les temps, trois de leurs meilleurs défenseurs (Kyle Van Noy, Jamie Collins, Danny Shelton), et huit joueurs qui ont fait l’impasse sur la saison à cause de la pandémie. Cam Newton est aux antipodes du quarterback qu’était Brady et, malgré la courte intersaison, son adaptation est on ne peut plus fluide. C’est tout simplement prodigieux. 

Le plus impressionnant est qu’en trois rencontres, les Patriots ont adopté trois manières de jouer différentes : en puissance et avec les jambes de Newton contre les Dolphins, à la passe contre les Seahawks et à la course contre les Raiders. C’est un quasi sans faute que même les plus optimistes, dont je faisais partie, ne pouvaient espérer. Les joueurs changent, le staff change, les systèmes changent et le succès reste le même. 

Et puisqu’il y en a marre de dresser les louanges de Bill Belichick et Cam Newton – qui les méritent amplement – saluons le début de saison de Chase Winovich, l’incarnation de l’adaptabilité de New England. Contre les Raiders et leur pourtant superbe ligne offensive, il a ajouté deux plaquages, un sack et un fumble forcé à ses totaux de la saison.

Rien d’extraordinaire me direz-vous, à ceci près qu’il n’a joué que 32 snaps pendant la rencontre (54%). Sur la saison, Ja’Whaun Bentley et John Simon ont joué plus de snaps que lui. Après trois matches, seuls trois joueurs ont au moins cinq quarterback hits, dix plaquages et un fumble forcé : Aaron Donald, Chris Jones et… Chase Winovich. Il s’invite aux côtés de candidats au titre de défenseur de l’année, en jouant moins de deux tiers des matches (65,76%). S’il y a une Patriots way, il en est le visage cette saison. Bravo à lui et bravo à ces foutus Patriots. 

Tonyo

Josh Allen, QB, Buffalo Bills

Difficile de ne plus mettre Josh Allen dans les tops. Il vient d’inscrire 33 touchdowns pour seulement trois interceptions sur les 14 derniers matchs. À son arrivée dans la ligue, il choisissait souvent de courir avec le ballon. Le staff des Bills a pris le temps de bien le former et su faire les bons choix pour l’entourer, au point que le Josh Allen de 2018 (173 yards de moyenne à la passe, 52,6 yards à la course) ne ressemble plus du tout à celui de 2020 (346 yards à la passe, 28 yards à la course).

Il est capable de s’échapper de la poche, mais lance en priorité, ce qui le rend plus menaçant. Après deux premiers matchs assez faciles, les Rams représentaient un bon test. Si tout n’a pas été parfait, il a tout de même fait un bon match (24/33, 311 yards, 4 TD, 1 interception), confirmant un niveau de précision en nette hausse : 58,8% en 2019 et 71,1% en 2020. Il s’est aussi montré clutch en lançant le touchdown de la victoire pour son tight end Tyler Kroft.

Buffalo manquait d’un vrai receveur X l’année dernière, ils sont donc allés chercher Stephon Diggs via un trade. C’était la pièce manquante de leur attaque. Il en est déjà à 288 yards et 2 touchdowns, contribuant entièrement à la progression de son quarterback. De plus, John Brown a été bien suppléé par le rookie Gabriel Davis et Cole Beasley remplit encore son rôle d’homme sûr dans le slot. Cette équipe prend la confiance. Même si le plus dur du calendrier reste à venir et que tout n’est pas parfait, tout ce qui est fait du côté de cette franchise autour de leur playmaker Josh Allen est remarquable.

Corentin

Les Miami Dolphins

S’il fallait faire un tuto de comment reconstruire une franchise, les Dolphins pourraient en être les auteurs. Leur objectif ? Que l’ensemble de la ligne offensive soit au meilleur niveau, apte à protéger leur future pépite avant de l’envoyer au combat, et en mesure de générer de la passe et de la course. Si l’on regarde le sort qui est réservé à l’autre grand espoir au poste de quarterback, Joe Burrow, grand bien leur a pris. Ce projet passe par la formation sur le terrain de tous les rookies et les joueurs arrivés par les trades ou la free agency.

Lors du Thursday Night Football, ce sont quatre nouveaux joueurs qui ont débuté sur la ligne offensive : deux rookies, le tackle Austin Jackson drafté en 1er tour (18e) en provenance de USC et le guard Solomon Kinley drafté au 4e tour (111e) en provenance de Georgia, le guard Ereck Flowers arrivé de Washington et le centre Ted Karras arrivé des Patriots. Avoir une O-Line de qualité est capital pour obtenir le meilleur du potentiel de son quarterback, encore plus quand c’est un rookie. Fitzpatrick a l’expérience et la roublardise pour accepter la pression et donner les conseils nécessaires à sa ligne dans l’attente de l’arrivée de Tua.

Et cette stratégie fonctionne ! Les Dolphins ne sont qu’en 25e position du nombre de sacks subis et 17e position du nombre de QB pressures subies. De bon augure au bout de seulement trois matches. Fins Up !

Nico

Les flops de la semaine

Les Philadelphia Eagles

Depuis le Super Bowl remporté en 2017, les Eagles ont joué la continuité en voulant construire autour de Carson Wentz. Nous sommes en 2020 et le bilan est mauvais. Dimanche dernier, contre des Bengals en reconstruction, Philly a baissé les armes en ne tentant pas un field goal de 64 yards (le record de Jake Elliott est à 61 yards depuis son coup de pied héroïque contre les Giants en 2017). Quel constat d’échec pour la franchise. Alors oui, la tentative aurait pu échouer et donner une cartouche aux Bengals pour gagner. Mais se contenter d’un match nul contre un quarterback rookie, dans le contexte actuel, est pour moi une défaite. Il fallait tenter ce field goal pour montrer à ses joueurs qu’on se bat encore. Avant cette non tentative, les Eagles avait la possibilité d’un field goal de 59 yards, qu’ils ont anéanti à cause d’un faux départ sur la ligne. L’épilogue de trois premières semaines compliquées, voire plus. 

Depuis leur Super Bowl, les Eagles ont drafté Dallas Goedert, Miles Sanders et Jalen Reagor, et pourtant Wentz n’a fait que régresser. Il n’a jamais eu de running back ou de receveur à 1000 yards pour l’aider, seul le tight end Zach Ertz ayant dépassé cette barre. Wentz semble perdu sur le terrain et est déjà auteur de six interceptions. Il est régulièrement mis sous pression et quand ce n’est pas le cas, il est étonnamment peu précis (moins de 60% de complétions cette année). Sanders est sous-utilisé et a rarement plus de 20 portées par match, alors qu’il est efficace au sol (5 yards par tentative). L’excuse de ne pas avoir un bon corps de receveur est difficilement recevable, car il n’en a jamais eu et s’en sortait très bien avec le meilleur duo de tight ends de la ligue.

Le staff doit clairement se remettre en question et changer la philosophie en attaque sous peine de voir Wentz se noyer et effectuer sa pire saison. L’attaque vient de perdre Goedert pour ne rien arranger, il va donc falloir trouver d’autres solutions pour la faire avancer. La défense encaisse peu de yards (330 yards/match, 5e de la ligue), mais n’arrive pas à créer suffisamment de turnovers pour inverser la balance (-7 turnovers, pire bilan de la ligue).

Philadelphie va avoir trois grosses semaines : 49ers, Steelers et Ravens sont au programme. Sortir de cet enchaînement sans être à 0-6 tiendrait du miracle. Il sera peut être temps de penser reconstruction car la franchise semble être en fin de cycle.

Corentin

Ryan Pace, GM, Chicago Bears

Ce n’est pas seulement qu’il a drafté Mitchell Trubisky, c’est qu’il a trade up pour le sélectionner avec le deuxième choix de draft. Ce n’est pas seulement qu’il l’a sélectionné avec le deuxième choix de draft, c’est que Deshaun Watson et Patrick Mahomes étaient encore disponibles. Ce n’est seulement que Watson et Mahomes étaient encore disponibles, c’est que deux mois avant la draft, il avait donné 18,5 millions de dollars garantis à Mike Glennon. Ryan Pace a gâché son excellente construction de l’effectif des Bears en ratant le seul poste où l’erreur n’est pas permise.

Alors qu’il avait l’opportunité de tourner définitivement la page Trubisky en offrant le montant de son choix à Cam Newton sur une saison, le GM des Bears a choisi de se débarrasser d’un précieux quatrième tour de draft pour récupérer Nick Foles, un joueur moins bon et plus cher… Le tout, non sans que Matt Nagy ne donne une ultime chance à Trubisky de mener la franchise. Résultat : deux petits matches et demi et puis s’en va sur le banc.

Que les Bears aient remporté leurs trois premiers matches – grâce aux Choke City Falcons – ne change rien à l’histoire. Elle la rend, au contraire, d’autant plus frustrante. Les Bears ont l’effectif pour aller en playoffs et auraient même pu être un sérieux outsider avec un autre quarterback. Les supporters des Eagles nous diront que Nick Foles en a une grosse. Pace doit prier que tel est toujours le cas, car la réussite ou l’échec de son nouveau quarterback titulaire dira s’il aura l’opportunité de choisir le prochain.

Tonyo

Teddy Bridgewater, QB, Carolina Panthers

J’attendais beaucoup de l’arrivée de Matt Rhule et Joe Brady à Carolina, et ce malgré le cut infâme de Cam Newton. L’avènement d’un vent de fraîcheur et d’idées neuves arrivant du CFB, sous la coupe d’un homme élu coach de l’année 2019 dans la conférence Big XII par ses pairs et dont la gloire est basée sur la résurrection des programmes de Temple et Baylor.

C’est pourtant de la déception que je ressens après avoir vu le match face aux Chargers, bien qu’il se soit soldé par la première victoire de la franchise de Charlotte. Une déception due à un terrible manque d’audace, voire de conservatisme. En effet, sur les 21 points marqués par les Panthers, 15 sont consécutifs à des field goals. Et le seul touchdown marqué est lui-même consécutif à une tentative de field goal, qui a généré une pénalité et rapproché l’escouade offensive de la end-zone.

Est-ce à reprocher au play calling des nouveaux coaches ou est-ce Teddy Bridgewater qui panique totalement à l’approche de la end zone ? Les deux hypothèses sont recevables. Le playbook est construit pour un McCaffrey qui parachève en red zone et Bridgewater n’a pas su pallier à son absence par la passe. La réalisation et les choix faits sur le terrain sont entièrement contestables. Bridgewater panique sous la pression des linemen défensifs et prend de mauvaises décisions. C’est pour cela que l’on a assisté à autant de courses, bien qu’infructueuses (81 yards au total sur l’ensemble du match).

Trop souvent, ses solutions de repli, y compris lors de passes, ont été Mike Davis et Curtis Samuel, comme s’ils allaient générer les mêmes prestations que CMC. Teddy B. a même tenté le même jeu deux fois de suite lors de leur deuxième situation en red zone : une quick out sur Mike Davis. Si la première est passée, la deuxième a logiquement été défendue par les Chargers. C’est l’illustration parfaite du désarroi dans lequel il s’est trouvé à chaque occasion, à se rabattre sur Davis malgré d’autres receveurs ouverts.

Après 3 journées, les Panthers ont le 3è taux de scoring le plus faible lorsqu’ils sont présents en Red Zone avec 38,46%. Seuls les clubs de la Big Apple font pire. Il va vite falloir que Bridgewater et ses coaches trouvent la solution pour finaliser leurs actions sans Christian McCaffrey, la passe qui fonctionne sur d’autres parties du terrain doit fonctionner ici aussi. Keep Pounding !

Nico

Les rookies de la semaine

Gabriel Davis, WR, Buffalo Bills

Il s’est fait un nom dans l’ombre des gros receveurs de la dernière draft. Discret certes, mais efficace surtout. Gabriel Davis n’a pas relâché un ballon depuis son entrée dans la NFL. Sept passes réceptionnées pour autant de targets par son quarteback Josh Allen. Et lors du dernier match contre les Rams, il a montré que l’équipe pouvait compter sur lui, nous laissant admirer ses mains sûres et sa classe redoutable sur des catchs osés et contestés près de la sideline. Il finit d’ailleurs le match avec quatre réceptions et 84 yards. Une belle aide pour sa franchise qui est repartie avec la victoire. Gabriel Davis a tout pour réussir, il a déjà battu beaucoup de monde au training camp des Bills. Il commence à battre un à un les cornerbacks de la ligue. Affaire à suivre…

Cyprien

Justin Jefferson, WR, Minnesota Vikings

Il s’était auto proclamé meilleur receveur de la draft 2020, avait promis de faire regretter les équipes qui ne l’auraient pas pris. Il a ajouté les actes à la parole ce week-end : 9 targets, 7 catchs, 175y et 1 TD. 3ème meilleur grade (PFF Grade 93,8) pour un rookie depuis 2006 sur un match. Justin a montré toute l’étendue de son talent. Dans le slot ou en outside il a montré qu’il pouvait tout faire. Tracés comeback, seam ou deep, contested catch, il était inarrêtable ce dimanche et semble avoir maintenant verrouillé le poste de WR2 aux Vikings avant peut être de devenir la cible favorite de Kirk Cousins. Un changement de philosophie est même évoqué du côté de Minneapolis avec plus de jeu par les airs. Quoiqu’il en soit, Jefferson va devoir confirmer ses performances dans les prochaines semaines. Il va affronter les deux pires défenses contre la passe en week 5 et 6. De quoi faire à nouveau de gros matchs.

Corentin

Derrick Brown, DT, Carolina Panthers

Le defensive tackle des Panthers a connu une difficile entrée en matière chez les pros. D’abord en servant de quatre heures à la terrible ligne offensive des Raiders en Week 1, puis en commettant deux pénalités sur troisième down contre les Buccaneers en Week 2. Welcome to the NFL kiddo !

Contre les Chargers ce dimanche, Derrick Brown a rappelé qu’il n’était pas le 7e choix de la draft pour rien. Avec ses trois plaquages pour perte, il a été le catalyseur de la bonne performance défensive des siens et fait montre de toute sa palette : de la puissance pure, un premier pas dévastateur, du contrôle latéral et de l’anticipation.

Brown n’est pas encore un joueur raffiné. Il ne sera d’ailleurs sûrement jamais un esthète technique du genre de Chris Jones ou DeForest Buckner. Son talent physique en revanche est indéniable. Avec un chouia plus de finesse et de l’expérience, il sera un problème constant pour les lignes offensives adverses. On se rappellera alors sa performance contre les Chargers, son premier match abouti et les prémisses d’une longue et belle carrière. 

Tonyo

Jeffrey Okudah, CB, Detroit Lions

C’est une prestation prometteuse qu’a livré le jeune cornerback des Lions dimanche soir, permettant à la franchise de Detroit de décrocher sa première victoire face à un prétendant aux playoffs. Drafté au 1er tour en 3e position lors de la dernière draft, Okudah a été à hauteur des attentes et impactant sur le terrain, malgré un client du nom de DeAndre Hopkins. Des lectures de passes et de courses réussies qui l’ont amené à réaliser 6 tackles dont 2 tackles pour perte et une interception somptueuse devant Hopkins suivie d’un retour de 36 yards !

C’est à n’en pas douter l’un des futurs cadres de la défense de la franchise de Motor City !

Nico

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