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DOSSIER : Don King et les boxeurs français, une histoire de (dés)amour

Dans sa définition classique, le promoteur correspond à celui qui met en œuvre et qui assure la création d’un projet, son développement et son succès. Dans la boxe, le sportif devient un projet et un poulain dont le promoteur se sert pour avoir un retour sur investissement. Ce ne sont pas les boxeurs ou entraîneurs qui choisissent explicitement leurs adversaires. Ce sont les promoteurs qui négocient entre eux la valeur du contrat de match, les recettes promises et tout le business découlant. C’est pour cette raison que des combats ubuesques ont vu le jour, ou que des combats attendus de tous ont parfois pris une éternité à se mettre en place.
Plus un affrontement est important, comme par exemple une ceinture mondiale, voire pire, une unification des ceintures, plus les négociations sont méticuleuses. Chaque point de détail dans le contrat d’événement devient essentiel dans la bonne tenue financière du combat. Parfois, les anciens boxeurs deviennent promoteurs. C’est le cas par exemple de l’américain Oscar de la Hoya. C’est aussi le cas d’hommes assoiffés d’or, comme Don King.

Lorsqu’il rencontre Muhammed Ali en 1970, il lui propose d’être organisateur d’un combat exhibition, dont l’objectif est de récolter des fonds pour favoriser la construction d’un hôpital. Si l’anecdote mentionne que toutes les récoltes sont allées dans le portefeuille du néo-promoteur, le lancement de l’ère Don King est programmé. À force de persuasion et de rapprochement avec l’entourage du boxeur le plus célèbre de tous les temps, le fantasque américain est devenu le promoteur officiel de Cassius Clay. Il a notamment été celui qui a créé le vrai combat du siècle, celui qui resta dans les mémoires des boxeurs actuels, le fameux Ali-Foreman en 1974.

Un personnage à part

En garantissant cinq millions de dollars à chacun des participants, somme colossale pour l’époque, Don King a construit son Empire financier par les conséquences politico- sportives de ce combat légendaire. Son caractère insupportable, ses frasques et ses incitations à la haine policière ont fait grandir pour le public de la boxe une sorte de haine viscérale envers lui, mais en ce qui concerne la force de conviction, Don King est une référence. Ainsi, malgré une réputation pour le moins mauvaise, le promoteur et manager a réussi à entraîner dans ses filets de nombreux sportifs, dont des Français.
Accusé d’avoir ruiné Mike Tyson lors de leur séparation le 4 Février 1998, le manager s’est retrouvé embourbé dans des affaires de justice. Dans le même temps, la boxe aux États-Unis a connu une légère baisse d’intérêt de la part du public. Ainsi, toujours dans la volonté d’agrandir son Empire, King s’est intéressé à la France, vivier de boxeurs potentiellement talentueux.

Et il ne s’y est pas trompé. Successivement, le fantasque et exubérant producteur de combats s’est engagé dans les carrières de Fabrice Tiozzo et Jean-Marc Mormeck. Ces deux boxeurs font ici l’objet d’une analyse différente car le déroulement de leurs carrières est ô combien atypique. Le premier, Fabrice Tiozzo, est plus jeune de cinq ans que son ainé, Christophe, lui aussi boxeur professionnel. Au lancement de sa carrière professionnelle en 1989, ce qui est d’ores et déjà un cap non-négligeable de franchi, « l’Ours » comme il est surnommé est pris sous son aile par celui qui l’a façonné, Jean-Marc Perono.
S’en suivent six années d’un succès partiel, avec comme faits d’armes des Championnats de France remportés entre 1991 et 1994 chez les mi-moyens, puis quatre succès lors des Championnats d’Europe entre 1994 et 1995 dans la même catégorie de poids. Un parcours continental très sérieux mais aucun prétendant international de renom au bout de ses gants, à l’exception de Virgil Hill. L’américain qui, en Avril 1993 au Palais Marcel-Cerdan de Levallois, infligea au Français sa première défaite en pro sur une Split decision. Une défaite qui ne permit pas de stopper l’ascension du petit frère de Christophe, le menant à Don King.

Don King et Fabrice Tiozzo, je t’aime, moi non plus

Jusqu’à présent assez bien géré, Fabrice Tiozzo rencontre King à l’occasion d’un combat pour une ceinture mondiale, en 1995. Son combat, co-organisé par Perono et King, l’oppose à Mike McCallum, alors détenteur de la ceinture mondiale WBC. Au terme d’un combat âpre et disputé, Fabrice Tiozzo se montre bien plus frais que son adversaire, remporte les cinq derniers rounds et détrône le jamaïcain pourtant favori, triple défenseur du titre auparavant. En l’emportant par décision unanime des juges, « l’Ours » réalise son rêve, être champion du Monde. Et chaque succès international attire l’œil des business man. Et l’assoiffé d’argent qu’est Don King voit, dans la rage du Français, une possibilité qui peut lui passer entre les doigts s’il n’agit pas directement.
Dans son jonglage des belles formules, Don King convainc le benjamin des frères Tiozzo, ce dernier décidant de donner une toute autre tournure à sa carrière. Un contrat est signé entre les deux hommes, s’étalant sur sept années et dans l’objectif d’affermir une image parfois instable, due à un tempérament sanguin et un frère Christophe aux frasques innombrables, Tiozzo décide de passer à la vitesse supérieure.

Don King et Fabrice Tiozzo en 1999. ARCHIVES AFP

Malgré le fait qu’il ne soit pas un inconnu du grand public, c’est une arrivée brutale au sommet car il n’a pas été submergé par la pression environnante. Le stade de Gerland, enceinte du combat contre McCallum, était remplie par près de dix-mille personnes. L’affrontement était diffusé en « prime-time » sur la chaîne de la boxe, Canal+. Et le journal L’Equipe, qui lui consacre un article à la fin du mois de Novembre 1995, ne s’y trompe pas non plus. Dans un sondage réalisé auprès des lecteurs connaisseurs de boxe autour de la question « qui est le meilleur boxeur actuel ? », le boxeur lyonnais d’adoption remporte 64,90% des suffrages, loin devant le champion d’Europe des super-welters, Laurent Boudouani avec ses 10,94%. Entre un exploit de battre McCallum conjuguée à la naissance d’une notoriété positive, Tiozzo commence à provoquer l’unanimité. Surtout vu le vide laissé par son frère, Christophe, qui mettait dans le même temps une pause dans sa carrière.

Par la suite, il conserve sa ceinture contre Éric Lucas, remporte quatre autres combats avec pour objectif de se préparer à monter d’un cran. Ce cran, c’est les lourds-légers. Et malgré un bilan sportif tout à fait acceptable ponctué par ces quatre succès, la fin de l’an 1995 jusqu’au mois de Novembre 1997 ressemblent à un chemin de croix.
Au soir du 8 Novembre 1997, Fabrice Tiozzo repart de zéro parce qu’il a presque tout perdu. Une grande partie de son patrimoine financier, mais aussi sa notoriété. Et ce n’est pas tout. Il a aussi dû laisser vacante sa ceinture WBC des mi-lourds, n’ayant pas combattu en 1996 pour sa conservation. Grisé par sa performance contre le jamaïcain McCallum, Tiozzo s’est laissé aller dans ses entraînements comme dans ses manières, toujours franches mais rarement diplomates. Pas pressé de retourner sur le ring, trop orgueilleux, il s’est laissé aller par une vague crée en 1995 et qu’il n’avait pas prémédité. Il raconte deux ans plus tard au journal « L’Equipe » qu’il « s’est endormi. Et quand je me suis réveillé… ». Le réveil a été brutal, effectivement.

La bataille des riches opposant Don King, soucieux d’étendre ses possessions jusqu’en France et les frères Acariès, opposés fermement à la mainmise d’un américain sur les talents venant de métropole, ont pris au piège le principal intéressé dans sa gloire naissante. Bon nombre de combats ont été proposés au sportif, mais aucun n’a été effectué. D’un côté, les rumeurs annonçaient un combat entre Tiozzo et Marcelo Dominguez à Bercy ou Béziers, de l’autre des annonces juraient qu’un combat entre Tiozzo et Nate Miller se mettait en place.
Au final, deux ans plus tard, Tiozzo a bien combattu Miller, mais à Las Vegas. Le tout, sans aucune visibilité en France, Canal+ ne souhaitant pas prolonger l’aventure Fabrice Tiozzo. Et ce alors que la chaîne privée a été jusqu’en Août 1996 le diffuseur mais aussi le sponsor du boxeur. Pourquoi ce revirement de situation ? Les enjeux de pouvoir ont fait leur effet.

D’un duel entre promoteurs, on passe à un duel entre boxeur et diffuseur télé. Un mano-à-mano médiatique avec deux protagonistes au discours bien différent. Par la voix de Jérôme Valcke (NDLR, journaliste à Canal+ (1984-1997) puis homme d’affaires français, a été inculpé pour corruption au sein de la FIFA fin 2017.), Canal+ s’est défendu en expliquant que Don King «exigeait une somme extravagante, irréaliste » pour un événement à grande ampleur mais dont l’audience en France serait logiquement inégale, au vu du décalage horaire et d’une diffusion en plein milieu de nuit.

Valcke, dans son entretien à L’Equipe, a même ajouté « qu’à ce prix-là, on a deux réunions des Acariès à 20h30 », soit l’horaire classique d’un événement phare d’une soirée. Une justification financière, peut-être implicitement corporatiste. Si Don King demandait un pactole environnant les trois millions de dollars, Fabrice Tiozzo ne s’est pas fait prier pour répondre à ce parti-pris de la chaîne privée. Un simple « Complètement faux. » suffit à mettre en exergue le conflit ouvert entre Canal+ et le boxeur. Au final, l’écho est évident parce que le calcul est simple. Tiozzo avait le choix entre deux promoteurs : Don King ou les Acariès. Il a fait le choix de l’américain. Terrible décision si l’on prend en compte les amabilités entre la famille de promoteurs français et Canal+, alors dirigée au niveau des sports par Charles Biétry. Pour le lyonnais, « c’est que M. Biétry veut me punir de ne pas avoir signé avec les Acariès. D’ailleurs, il était prêt à payer plus cher pour un Dominguez-Tiozzo organisé par les Acariès que King lui demandait pour un Miller-Tiozzo, qui est un meilleur combat ». Il n’est pas rare que les enjeux internes fassent ce genre de remous.

En s’engageant avec Don King, Fabrice Tiozzo sait alors qu’il devient immédiatement un objet de discorde. Entre l’argent et un combat de petite ampleur et la rançon de la gloire proposée par les États-Unis, le français a fait son choix. Même si son passif récent a dû le faire douter. Ruiné à cause de ces deux années passées à rencontrer des boxeurs stratégiques mais ô combien en-dessous de son niveau, il l’a pas pu faire gonfler son patrimoine. Pire encore, quand en début d’année 1997, les impôts lui réclament 500.000 francs. Le combat contre Miller ne faisant que rembourser une maigre partie de sa dette, Tiozzo a préféré capitaliser sur une nouvelle ascension pour lui permettre de revenir à flot.

Signe que les promoteurs sont parfois des passerelles rêvées pour la gloire, parfois des personnalités qui, pour le business ou les échanges de moralités, ne pensent à rien d’autre qu’à eux-mêmes. Malgré le marasme dans lequel il a été embourbé, en partie par sa faute, Fabrice Tiozzo à tout de même réussi à renverser la situation temporairement, en s’imposant face à Nate Miller à Las Vegas. Sa chance, c’est inéluctablement d’être un champion orgueilleux. Sans ce caractère, il aurait probablement sombré.

Tiozzo (à droite) vient à bout de Nate Miller (crédit : YouTube)

En sport, la victoire appelle souvent l’unanimité. Conscients d’avoir en Fabrice Tiozzo la possibilité d’être en possession d’un grand champion, les dirigeants de Canal+ décident dès l’année suivante, en 1998, de normaliser leurs relations avec l’entourage du combattant. Il est en lourds-légers, domine outrageusement la catégorie et ne laisse pas même une miette aux concurrents. L’exemple du challenger Ezequiel Paixao en Novembre 1998 est un exemple explicite. Le brésilien n’a tenu qu’un round, s’écroulant à la fin du second. La boxe veut que plus les catégories de poids font vers les lourds, plus les sportifs ont tendance à arriver à maturité tard. Un poids-léger mise sur ses enchaînements et sa vivacité pour faire la différence.
Un boxeur lourd se doit d’être bien plus alerte, analyste. Et ces qualités s’acquièrent avec l’expérience. En 1998, Fabrice Tiozzo a 29 ans. C’est encore jeune pour un boxeur des lourds-légers. Après le succès aisé face à Paixao, Tiozzo avait pour objectif de retrouver Nate Miller.

Et dans l’objectif de mener ce combat à bien, le boxeur avait un horizon bien plus clairsemé qu’auparavant. Comme mentionné précédemment, les relations entre Canal+ et le clan Tiozzo sont bien apaisées. Michel Denisot, alors président du club de football du Paris Saint-Germain et chef des sports de la chaîne depuis peu de temps, était au bord du ring le soir de l’écrasant succès du français.

Les conditions de co-management entre King et la chaîne cryptée restent compliqués. Même si Canal+ n’a pas, comparé au passé, signé de contrat annualisé avec Tiozzo, le principe de travailler au coup-par-coup n’est pas évident. Car négocier avec Don King, alors promoteur exclusif du boxeur, bien installé dans sa chère et si importante patrie américaine, n’est pas une partie jouée d’avance. Si les moyens de communication ont progressé, les négociations de contrat se font d’homme à homme, face à face. Et Don King n’est pas le genre à enchaîner déplacement sur déplacement. Même si le dernier combat a été préparé entre les deux protagonistes, pour une somme environnant les trois millions de francs, la complicité de l’enjeu rend chaque nouvelle rencontre difficile à mettre en place.

Et, d’ailleurs, la revanche Miller-Tiozzo n’a jamais eu lieu. Faute d’un accord. Mais plutôt que d’essayer de retrouver un combattant déjà battu auparavant, le côté américain de sa gestion l’incite à penser à une revanche contre Virgil Hill, la Némésis du français. Celui qui le hante encore. Et comme ce fut déjà le cas par le passé, les négociations entre Canal+ et le manager américain ont duré, tardé. Au final, avant l’affrontement du 9 Décembre 2000 à Villeurbane, trois dates fixées ont dû être décalées, faute d’accord.

Ce temps des riches a peut-être coûté au français la tenue d’un combat au niveau. Un terrible crochet l’a envoyé au tapis au premier round, et il ne s’en est pas relevé. Après la victoire de Hill en 1993 aux points, c’est cette fois-ci avec la force de ses points que l’américain a trouvé la voie du succès. Après quatre défenses de sa ceinture, la cinquième est donc la dernière. Probablement à cause du combat des chefs. Les promoteurs du français ont en effet considérablement dérangé la préparation du sportif, préparation qu’on sait toujours bien millimétrée. Don King reste malgré ce revers terrible le promoteur de Fabrice Tiozzo jusqu’à la fin du contrat, soit fin 2002. Dans ce temps, long de deux ans, King n’organisa qu’un maigre événement, contre Tiwon Taylor, que Tiozzo a largement battu. Une victoire par K.O pour symboliser la fin d’une ère.

Jean-Marc Mormeck, son plus grand fait d’armes

Dans la continuité, Don King organisa son Empire autour d’un autre boxeur français : Jean-Marc Mormeck. Les deux hommes se retrouvent en 2003, pour organiser la défense de sa ceinture face à Alexander Gurov. Et malgré un enjeu décisif pour sa carrière, son premier combat aux États-Unis, avec forte médiatisation (l’événement avait pour main-event un combat titanesque entre Roy Jones et John Ruiz, pour le titre WBA des lourds), le guadeloupéen l’a emporté assez largement. Pourtant très frêle au premier round, il a petit à petit pris l’ascendant sur un adversaire bien plus grand que lui. Dans son autobiographie, Jean-Marc Mormeck estime, à l’inverse de Fabrice Tiozzo, avoir bouleversé positivement sa carrière. À l’heure de la justification, Mormeck estime que « Don King est le plus grand ». Tout simplement. Et ce malgré des travers évidents, des problèmes avec d’anciennes stars de la discipline comme Mike Tyson.
Admiratif de sa carrière, de sa propension à élever au plus haut rang des boxeurs, peu importe les manières, le français décide de plonger dans l’antre. Pour Don King, c’est aussi une manière de mettre à mal une nouvelle fois la famille Acariès. Les enjeux de pouvoir… Ce qui fait la différence entre Fabrice Tiozzo et Mormeck, c’est bien et bien le caractère.

Les ceintures WBA et WBC des lourds-légers pour Jean-Marc Mormeck (au centre). Don King (à droite) exhibe son grand sourire. (crédit : Thierry Gourjon)

Bien moins incandescent que le lyonnais, le guadeloupéen a choisi d’opter pour Don King parce qu’il sait où il veut aller. La détermination est évidente parmi tous les boxeurs, n’en demeure pas moins que l’enjeu de ne pas craquer devant les responsabilités est une denrée bien plus rare. Au moment de la rencontre King-Mormeck, le français est champion du monde WBA des lourds-légers. Sûr de sa force, il veut aller chercher l’unification des ceintures dans sa catégorie, performance réalisée pour la dernière fois, par un français, par Alphonse Halimi en 1957. Pour cela, il a besoin de Don King. En organisant l’événement face à Virgil Hill en Afrique du Sud, en 2004, il avait pour seule condition que si Mormeck l’emportait une deuxième fois face à l’américain, il devait organiser un combat majeur, celui contre Wayne Braithwaite, détenteur de la ceinture WBC, le rapprochant ainsi de l’unification.

L’Histoire notera que Jean-Marc Mormeck l’emporta face à Virgil Hill à Brakpan aux points et enchaîna, difficilement, face à Braithwaite, un an plus tard, en 2005. L’essentiel est fait, et cette victoire n’est pas passée inaperçu. Le milieu connaisseur de la boxe, portée par le mensuel « The Ring », remis en 2005 la ceinture faisant office de trophée au français. Distinction ô combien célèbre dans le milieu, mettant en avant un certain élitisme des boxeurs. Preuve de l’exploit de Mormeck de recevoir ce prix, il n’avait plus été donné à un français depuis Alphonse Halimi et cette fameuse année 1957.

Jean-Marc Mormeck est l’un des rares français ayant construit sa carrière avec l’aide des promoteurs. Ces derniers se battant même pour obtenir sa possession, comme en 2007 pour la revanche face à O’Neil Bell. Au final, la ville de Levallois et Canal+ ont eu raison de la famille Acariès, une nouvelle fois battus. Une juxtaposition d’amitiés a engendré cet épilogue. Brouillé avec Michel Acariès en 2003 alors que ce dernier tentait de devenir le promoteur exclusif de Mormeck, le boxeur a préféré signer pour Don King, au risque de ne pas voir ses deux défenses de championnat du Monde diffusées en France. Ce qui fut le cas, avant que la chaîne câblée TPS Star ne récupère les droits télévisuels auprès de Don King. L’échiquier opposant le promoteur et le diffuseur télé a toujours donné lieu à des joutes complexes mais l’équation avait toujours pour solution, l’argent.

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