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NBA – Conférence Est [2/4] : Pacers, Wizards, Raptors, Hornets, objectif Play-in tournament !

Dans moins d’un petit mois, les fans de basket du monde entier pourront profiter du retour de la ligue la plus suivie au monde : la NBA. À cette occasion, le CCS vous propose d’analyser les trente franchises en lice autour de plusieurs thématiques. Cap désormais sur ces équipes qui devraient lutter pour accéder au play in tournament.

Pour décider de l’ordre d’apparition des franchises, un consensus a été réalisé avec les différents pronostics des rédacteurs du CCS. C’est ainsi que nous retrouvons entre la 6ème et la 10ème place des franchises habituées aux accessites et un récent champion NBA. Vous l’aurez donc compris, nous allons nous focaliser sur les Indiana Pacers, les Washington Wizards, les Charlotte Hornets et les Toronto Raptors.

Indiana Pacers

seatgeek.com

Bilan 2020-2021 : 9ème de la Conférence Est – 34 victoires/38 défaites

Intersaison 2021 :

NOTES DU CCS : 11/20
Pas de grand chambardement dans l’effectif des Pacers cette saison. Les cadres restent en place et la rotation devrait sensiblement être la même. Néanmoins, la franchise d’Indianapolis a réussi le gros coup sur le marché des coachs en signant le très expérimenté Rick Carlisle. Après 13 ans de bons et loyaux services du côté des Dallas Mavericks, le coach à l’identité de jeu très forte a décidé de débuter une nouvelle aventure dans l’Indiana. On sait que les problèmes internes entre joueurs et coaching staff ont terni la saison 2020-2021 et c’est la raison pour laquelle Kevin Pritchard et consorts ont décidé de faire table rase sur le passé et de débuter un nouveau cycle qui s’annonce somme toute prometteur.

En ce qui concerne l’effectif, Rick Carlisle devrait pouvoir compter sur le retour de TJ Warren absent une longue partie de l’exercice passé et nul doute qu’il saura apporter ce supplément d’âme qui a parfois fait défaut aux Pacers. Myles Turner devrait lui aussi être de retour aux affaires pour apporter ce QI défensif et cette dissuasion que ne peut apporter Domontas Sabonis. Enfin, côté Draft, Indiana avait choisi Chris Duarte en 13ème position. L’ancien des Ducks de l’Oregon était le plus vieux joueur de la cuvée et il devrait pouvoir être prêt à entrer dans la rotation dès l’entame de la saison.

Le CCS prévoit de la continuité du côté des Pacers avec une lutte pour le play in tournament. Ils semblent être les mieux armés parmi les prétendants au play in afin de tirer leur épingle du jeu. Et qui sait ? A une place près, leurs chances pourraient être encore plus grandes.

LA question de la saison :

Quel leader pour l’équipe ?

NBAE / Getty Images

Si l’effectif des Pacers est plutôt complet et doté de basketteurs de qualité, il n’en demeure pas moins vrai qu’aucun de ces joueurs ne s’impose réellement comme leader. Domantas Sabonis devrait être celui qui prend les rênes de l’équipe de par sa production statistique mais aussi grâce à ses distinctions personnelles. Pour preuve, ses deux sélections au All-Star Game. Pourtant, cela ne semble pas être bien établi. Malcolm Brogdon possède de nombreuses responsabilités et même Caris LeVert a été amené à jouer les dernières possessions. Enfin, Myles Turner n’a cessé de demander ces responsabilités en voulant « prouver » qu’il n’était pas simplement un joueur au profil défensif. Ce sera donc à Rick Carlisle de trouver celui à qui il voudra confier les clés du camion et par la suite à faire accepter aux autres joueurs la hiérarchie établie.

LE joueur à suivre : Caris LeVert

Trevor Ruszkowski – USA TODAY Sports

Très prometteur durant ses années Nets, Caris LeVert possède le jeu pour briller. Très fort offensivement et excellent dans le un contre un, il a tout du basketteur moderne. Néanmoins, ses performances depuis son arrivée dans l’Indiana sont en demi-teinte. Ses débuts ont été compliqués car il lui a fallu trouver sa place dans un style de jeu dont il n’avait pas l’habitude. Toutefois, sa fin de saison a été bien meilleure et il a pu effectuer quelques belles performances au scoring avec 35 points notamment face aux Wizards de Bradley Beal. Il sera donc très intéressant de voir quel rôle lui sera attribué par Rick Carlisle cette saison et s’il est capable de répéter les performances de qualité. Enfin, on connaît sa tendance à se blesser et il faudra donc surveiller cet aspect dans l’évolution de son rôle au sein de l’équipe. De cela découlera entre autres la place qu’occuperont les Pacers en fin de saison.

Prédiction du CCS : 9ème de la Conférence Est

Comme chaque année, les Pacers devraient être dans la course aux Playoffs. Néanmoins, l’arrivée d’un nouveau coach et le temps d’adaptation qui en découle pourraient provoquer une mise en action plus lente que les années précédentes. Ce manque de leaders et de joueurs capables de faire la différence dans les moments clés nous pousse à les laisser hors du top 8 mais il sera très intéressant de voir ce que Rick Carlisle va apporter et la manière dont cela se retranscrira sur le terrain.

Washington Wizards

Patrick Smith/Getty Images

Bilan 2020-2021 : 8ème de la Conférence Est – 34 victoires / 38 défaites

Intersaison 2021 :

NOTES DU CCS : 13/20
Si les Washington Wizards ont perdu un multiple all-star durant l’intersaison, ils ont été très actifs via les trades et via la Draft. Corey Kispert et Isaiah Todd ont été choisis en 15ème et 31ème position alors que Kentavious Caldwell-Pope, Montrezl Harrell et Kyle Kuzma sont arrivés dans la capitale dans le trade de Westbrook. Ajoutez à cela les signatures de Spencer Dinwiddie et d’Aaron Holiday et vous obtenez un roster très complet et prêt à impacter dès l’entame de la saison.

LA question de la saison :

Le collectif enfin au service de Bradley Beal ?

Nick Wass/Associated Press

Depuis la draft de John Wall et l’avènement de Bradley Beal, Washington n’a cessé de compter sur deux superstars pour performer. L’ancien meneur de Kentucky devait incarner la franchise de la capitale, toutefois les blessures auront eu raison de son rendement et c’est donc naturellement que Bradley Beal est devenu le visage des Wizards. Le front office a donc pris le parti de trader John Wall pour accueillir Russell Westbrook. Le pari s’est avéré payant tant le meneur spécialiste du triple double a performé. Néanmoins, son désir de rejoindre LA a obligé les têtes pensantes de Washington à faire des choix. Ces derniers ont donc décidé de se tourner vers la Free Agency pour obtenir des rôles players de talent mais ont aussi accueilli trois excellents joueurs en provenance des Lakers. Bradley Beal semble donc pour la toute première fois bien entouré. L’effectif est équilibré et le 5 majeur semble être au service de leur arrière all-star. Néanmoins, les joueurs recrutés sont de fortes personnalités dotées d’un ego tout aussi important. Il sera intéressant de voir s’ils parviennent à mettre leurs ambitions personnelles de côté afin de servir le collectif du mieux possible. Kyle Kuzma a vécu des jours compliqués dans la cité des anges et aura à coeur de se racheter. Idem pour Montrezl Harrell qui a réalisé un exercice 2020-2021 bien compliqué. Enfin, Spencer Dinwiddie revient de blessure et débordera d’envie de performer et de contribuer aux résultats de son équipe. Le nouveau coach Wes Unseld Jr devra composer avec ces fortes têtes et ces nombreux talents afin de trouver la meilleure formule.

LE joueur à suivre : Spencer Dinwiddie

Emilee Chinn / Getty Images

Touché aux ligaments croisés en 2020, Spencer Dinwiddie n’a plus foulé les parquets NBA depuis. Où en est-il physiquement ? Aura-t-il perdu athlétiquement ? Les interrogations sont nombreuses concernant l’ancien meneur des Nets. Néanmoins, c’est un joueur qui a touché du doigt la sélection au All-Star Game et qui possède des qualités intrinsèques indéniables. Etabli sur un poste clé, Dinwiddie aura la lourde tâche de faire « oublier » Russell Westbrook et de mettre Bradley Beal dans les meilleures dispositions. Avant sa grave blessure, le meneur était capable de fournir 20 points par match et près de 7 passes décisives. C’est ce joueur là dont Wes Unseld Jr aura besoin. Un joueur dévoué au collectif et capable de prendre de gros shoots lorsqu’il faut. il y a d’ailleurs fort à parier qu’il sera sur le parquet lorsque Bradley Beal se reposera sur le banc. Ce duo semble complémentaire et nul doute qu’ils auront à cœur de prouver qu’il valent mieux que les accessits qu’on leur prédit.

Prédiction du CCS : 10ème de la Conférence Est

Si l’effectif est bien plus complet que les années passées, les Wizards paraissent toutefois un peu juste pour accéder directement aux Playoffs. Si certains joueurs sont considérés comme injury prone, d’autres jouent une partie de leur avenir durant cette saison. A cela s’ajoute un nouveau coach et de fait de nouveaux systèmes. Washington pourrait mettre du temps à l’allumage et progresser au fur et à mesure de la saison. S’ils parviennent au play-in dans une bonne forme, ils seront une nouvelle fois une équipe difficile à manoeuvrer. Pour conclure, les performances de Washington dépendront des blessures et de la manière dont les rôles de chacun seront définis. Si toutes les planètes s’alignent, ils pourraient être la bonne surprise de l’exercice 2021-2022.

Toronto Raptors

Bilan 2020-2021 : 12ème de la Conférence Est – 27 victoires / 45 défaites

Intersaison 2021 :

NOTES DU CCS : 6/20
Les Raptors ont probablement perdu le joueur le plus emblématique de la franchise durant cette intersaison. Kyle Lowry a fait ses valises direction Miami et Goran Dragic a fait le chemin inverse. Néanmoins, ce dernier a clairement exprimé son intention de ne pas s’éterniser au Canada et il est donc fort possible qu’il ne débute pas la saison avec Toronto. C’est via la draft que les Raptors se sont le plus fait remarquer en choisissant Scottie Barnes en 4ème position. En dehors de cela, le calme plat. Rien de bien significatif à se mettre sous la dent. Des arrivées de seconds couteaux et de joueurs à développer. En bref, une intersaison qui sonne comme une reconstruction pour une équipe ayant glaner le titre suprême deux ans auparavant.

LA question de la saison :

Repartir de zéro ou bâtir autour de Pascal Siakam ?

Si la question peut paraître très (trop ?) binaire, elle mérite cependant d’être posée. La franchise canadienne sort d’une ère menée par un leader emblématique. Un joueur aux multiples qualités capables d’incarner une franchise au point d’en être la figure de proue près de 10 ans durant. Sans faire injure aux fans des Raptors, Toronto n’est pas considéré comme un gros marché et a historiquement toujours eu des difficultés à attirer de gros poissons. C’est pourquoi on peut légitimement se demander s’il ne faut pas construire sur un effectif à long terme en essayant de faire émerger un ou deux talents capables de faire la différence. Cela signifierait repartir de zéro seulement deux ans après l’unique titre de la franchise. De plus, cette remise à zéro peut entraîner des fortunes diverses. Erreurs de casting, mauvais choix ou longue période de disette sont autant de ratés possibles. Mais ce n’est pas tout, cela signifierait également se séparer de Pascal Siakam, comme il avait été évoqué en cours de saison passée. Cela prouverait un manque de confiance du front office envers le camerounais, alors que certains prévoyaient qu’ils reprennent les rênes de l’équipe.

Pascal Siakam est donc attendu au tournant cette saison. Son exercice passé a été trop décevant pour un joueur de son calibre. Pourtant, son style de jeu et ses qualités athlétiques en font un des tous meilleurs à son poste. N’oublions pas qu’il a été All-Star il y a deux ans, sans discussion possible. On se demande cependant s’il est capable de devenir le leader des Raptors grâce à son caractère et son impact dans le jeu. L’arrivée de Scottie Barnes sur le « même » poste que lui qui provoque également ces interrogations. Comment les associer ? Qui sera privilégié ? Si la logique voudrait que Barnes ne soit, dans un premier temps, qu’un joueur de rotation, une éclosion rapide pourrait précipiter les choix de la direction canadienne. C’est pourquoi cette saison sera probablement la référence pour le front office afin de décider de la ligne directrice à suivre dans les années à venir.

LE joueur à suivre : Fred VanVleet

Dylan Buell / Getty Images

Fred VanVleet, c’est la belle histoire des Raptors depuis son arrivée. Non drafté, il est devenu l’un des chouchous des supporters de par son tempérament sur et en dehors du terrain. Véritable sniper longue distance, son duo avec Kyle Lowry a été déterminante dans la course au titre. Depuis, l’ancien de Wichita State ne déçoit pas. Alignant les bonnes performances, il est devenu un incontournable de la maison canadienne. Néanmoins, il exerçait dans l’ombre de la légende. Cela lui a donc permis de faire ses preuves sans pression et sans avoir la lumière braquée sur lui. Aujourd’hui, les choses sont différentes. Lowry est parti découvrir le soleil floridien et Toronto a misé sur les jeunes pouces pour construire son roster.

Fred VanVleet devrait donc changer de dimension au sein de l’équipe. Il devrait repasser sur un poste de meneur et pourrait avoir davantage de responsabilités. Si beaucoup pensent qu’il aura la balle en main plus souvent que l’année passée, ils se trompent. Fred VanVleet possédait un usage rate de 23.9%. Pour comparaison, c’est plus que Kyle Lowry ou que Chris Paul. Mais jouer meneur, c’est aussi annoncer les systèmes, être le relais du coach et gérer les temps forts et les temps faibles de l’équipe. C’est dans ce domaine qu’il sera passionnant d’analyser le jeu du meneur de poche. Ce sera donc avec beaucoup d’attention que nous allons scruter la manière dont Nick Nurse utilisera Steady Freddy et s’il parviendra à emmener son équipe vers un play-in tournament. De notre côté, on ne se fait pas de souci tant Fred VanVleet a su s’adapter lors de chaque saison avec les Raptors.

Prédiction du CCS : 11ème de la Conférence Est

Le groupe est très jeune et le départ de Kyle Lowry est une vraie épine dans le pied des Raptors. Toutefois, les joueurs sont de qualité et certains pourraient éclore. Cependant, cela semble trop juste pour prétendre au play-in tournament. Si les choses ne se déroulent pas aussi bien qu’espérées, on pourrait même assister à une fin de saison en mode tanking pour tenter de grimper lors de la prochaine Draft et qui sait d’obtenir ce talent générationnel qui leur manque actuellement.

Charlotte Hornets

aviewfrommyseat.fr

Bilan 2020-2021 : 10ème de la Conférence Est – 33 victoires / 39 défaites

Intersaison 2021 :

NOTES DU CCS : 14/20
Une intersaison réussie du côté de Charlotte. Les Hornets avaient décidé d’être très actifs à la Draft et ils se sont renforcés avec pas moins de cinq rookies. Parmi ces derniers, le pyromane James Bouknight et la bête athlétique qui a vu sa hype grimpée en flèche en fin de saison dernière, JT Thor. S’ajoute à cela le bahaméen Kai Jones qui est un intérieur capable de courir, l’ancien de Kansas State Xavier Sneed et le lituanien Kulboka en 2way contract.

Néanmoins, le plus gros move de l’intersaison des Hornets reste le départ de Devonte’ Graham pour les New Orleans Pelicans dans un sign & trade. Le poste de meneur embouteillé jusqu’à lors, Charlotte a du faire un choix et un premier tour de draft protégé 1-15 aura suffi à les convaincre. La place est donc libre sur les postes de guard et LaMelo Ball et Terry Rozier ont toutes les cartes en main pour poursuivre leur développement.

Côté arrivées, Kelly Oubre Jr débarque dans la franchise de Michael Jordan pour retrouver des couleurs, lui qui a vécu une saison compliquée dans la baie d’Oakland. Il devrait retrouver des responsabilités et nul doute que ce renfort sera positif pour le groupe. Mason Plumlee a également fait ses valises pour Charlotte et il va venir renforcer un secteur de jeu jusque là trop pauvre et dont le trop seul Cody Zeller parvenait à tirer son épingle du jeu… lorsqu’il n’était pas blessé. Enfin, plus modestement, Wes Iwundu et Ish Smith viennent compléter le roster.

LA question de la saison :

Le secteur intérieur est-il l’élément clé permettant aux Hornets d’éviter le play-in ?

Brad Penner – USA TODAY Sports

Depuis plusieurs années maintenant, les Charlotte Hornets frisent avec les Playoffs sans jamais parvenir à s’y installer durablement. La faute à différents évènements certes mais surtout en raison d’un secteur intérieur en grande difficulté. Pour la première fois depuis bien longtemps, ce dernier semble enfin au niveau des attentes. Lui permettra-t-il cependant d’éviter le play-in tournament ?

James Borrego a eu de véritables maux de têtes au moment de faire des choix intérieurs la saison passée. Toutefois, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a pu essayer des choses. Si Cody Zeller semblait le mieux placé pour occuper le poste 5 durant la saison, on a très souvent eu le droit à du Miles Bridges pivot. Trois arrières et Miles Bridges pivot… Une idée du small ball parfaitement assumée qui a par moment eu des résultats convaincants. Néanmoins, Bridges est trop souvent blessé et il manquait ce véritable point d’ancrage régulier dont on connaît la production journalière. C’est ce que va apporter Mason Plumlee avec du poids et de la présence physique.

Cela devrait permettre aux Hornets d’être moins friables dans ce secteur de jeu et d’être plus consistant au rebond. Cela pourrait donc par voie de fait impacter le nombre de victoires et forcément on s’attend un ratio plus important que la saison passée. Le roster semble très équilibré et la profondeur de banc plus complète. Si les rookies sont capables de se développer rapidement et d’avoir un rendu correct en sortie de banc, il y a fort à parier que Charlotte pourra se hisser jusqu’au play-in tournament voire aux playoffs pour les plus optimistes.

LE joueur à suivre : LaMelo Ball

Après des débuts fracassants, le petit frère de Lonzo sera scruté de près dès sa deuxième saison dans l’élite. Charlotte croit en lui et a même fait de la place sur les lignes extérieures afin qu’il puisse poursuivre sa progression de manière sereine. Tantôt à la mène, tantôt à l’arrière, LaMelo Ball sait tout faire. Une qualité de passe rare, un sens du show indéniable et une maturité glanée lors de son passage en Australie, LaMelo est un régale pour les supporters comme pour ses coéquipiers. Il sera très intéressant de voir s’il parvient à faire gagner des matchs à son équipe, si les responsabilités qui lui seront attribuées seront plus larges et s’il est prêt à endosser ce costume de leader. Car oui, n’ayons pas peur des mots, LaMelo Ball incarne le futur des Hornets. Il est le visage que l’on associe désormais aux frelons et celui pour qui les supporters payent leur billet. James Borrego tient une pépite et devra trouver l’équilibre entre responsabilités et patience.

Prédiction du CCS : 12ème de la Conférence Est

Charlotte est en train de construire un projet très cohérent. Le roster est meilleur chaque année et l’équilibre de l’effectif semble bon. Néanmoins, nous pensons qu’il existe trop de facteurs pouvant les freiner dans la course au play-in. Tout d’abord les blessures. On sait que Gordon Hayward est un joueur susceptible de se blesser régulièrement tout comme Miles Bridges. Ajoutez à cela une ou deux blessures imprévues et le vent pourrait vite tourner. De plus, si le secteur intérieur est bien plus solide que l’année passée, il semble encore friable et la manière dont James Borrego mettra tout cela en place sera déterminante. Enfin, l’éclosion des rookies pourraient elle aussi accélérer ou ralentir la progression de ce groupe jeune. Néanmoins, ce qui est certain, c’est que Charlotte est sur la bonne voie et que le travail mis en place par le front office finira à coup sur par payer.

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