Paroles d'auteurs

Paroles d’auteur #1 : Cyprien, le passionné du V10

Le Café Crème Sport est un média omnisport aux grandes ambitions qui doit son ascension à une grande équipe de bénévoles. Cette rubrique doit servir à les sortir de l’ombre, leur donner une tribune légitime pour que vous, notre public, puissiez les connaître davantage : motivation, attachement au projet ou rencontre et appréhension personnelle du sport.

Prénom : Cyprien Nom : Bontemps

Date de naissance : 30 novembre 1999

Rôle au CCS : Rédacteur sports mécaniques

Équipe(s) favorite(s) : La Scuderia Ferrari, FC Girondins de Bordeaux, FC Barcelone, Biarritz Olympique 

Idole(s) sportive(s) : Kimi Räikkönen, Thierry Omeyer, Ronaldinho 

Quel est ton premier souvenir de sport ?

Il y en a tellement… Mais je pense que l’un des tous premiers souvenirs de sport reste celui de la Formule 1. Ce n’est pas un souvenir sur un moment en particulier de l’histoire de ce sport mais seulement l’attrait que j’avais pour le bruit magique que les moteurs faisaient à l’époque. Je pense avoir commencé à regarder très jeune. En plus d’entendre des moteurs montant dans les aigus tant la puissance mécanique était forte, voir cette magnifique couleur rouge se retrouver au sommet presque à chaque course, un homme charismatique brandir chaque trophée comme si c’était le premier (on parle bien de l’époque écrasante entre Ferrari et Schumacher) … Sinon, l’une des premières saisons en Formule 1 que j’ai réellement suivi et qui m’a impacté, je dirais celle de 2007 et la découverte de mon pilote préféré que je regretterais à partir de la saison prochaine : Kimi Räikkönen. 

Pourquoi, ou comment suis-tu le sport ?

Ma passion pour le sport en général je la dois à mon père en particulier car c’est avec lui que j’ai tout découvert. Mais le reste de ma famille et mes plus vieux amis m’ont eux aussi influencé dans mon amour pour les sports car je le partage avec eux encore aujourd’hui. Pour le suivre, même si je suis jeune, je reste quelqu’un de très traditionnel dans la mesure où, à mon goût, rien ne vaut l’expérience dans une enceinte sportive. Voir le sport en réel est incomparable à la télévision même s’il faut le pouvoir bien évidemment. Ma famille m’a amené dans les stades très jeune et j’y retourne encore à la moindre occasion, et très souvent avec Maxime, notre chef de rédaction aux sports méca, amis depuis nos 7 ans. J’assisterais d’ailleurs ce soir à la très probable fessée que les Girondins prendront contre l’OL…

Originaire de Charente, ma première fois était en famille à Chaban pour aller voir les Girondins (et de là est aussi née mon amour pour ce club) contre Monaco en 2003 ou 2004. Quelle expérience ! Mais depuis 2006, j’habite à côté de Pau et, ici, j’y ai découvert le rugby et mes premiers matchs du Biarritz Olympique à Aguilera lors de la fabuleuse période du BO avec des Traille, Yachvili, Nwenya, les frères Lund et Balshaw, Harinordoquy ou encore Marconnet (qui tenait la boutique Serge Blanco à St-Jean de Luz d’ailleurs). Bref la belle époque.

En ce qui concerne les sports auto, mes parents m’ont amené très jeune au Circuit des Remparts d’Angoulême (le seul circuit urbain français avec… Pau, comme un signe) et, pour marquer le coup, le seul Grand Prix de F1 que j’ai été voir était le week-end du 13 mai 2012. Pour les adeptes, vous pouvez m’envier car j’ai bien vu la seule victoire de l’un des pilotes les plus détestés de l’histoire de ce sport : Pastor Maldonado ! Aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir voir des sports mécaniques tous les jours car j’ai décroché mon alternance au sein du circuit, désormais international, de Pau Arnos. Quel kiffe !

Quels sports as-tu pratiqués ?

Je crois que le premier était l’équitation vers 4 ans. J’ai dû faire une pige de 2 mois et arrêté après une belle chute. Rapidement après, j’ai tenté ma chance au foot, que j’ai arrêté dès le mois de novembre parce que la pluie, ce n’est pas pour moi… Sinon, mon vrai sport, c’est le handball. Cela doit faire 16 ans que je pratique ce sport au poste de gardien et toujours dans la même petite structure familiale du Handball Club de Denguin, tel un Francesco Totti des temps modernes mais à petit niveau. Même si je n’aime pas forcément regarder du handball à la télé, la pratique de ce sport est pour moi un réel moyen de me défouler, d’évacuer et de m’entretenir.

Le pilotage m’aurait bien plu mais, en plus d’être une discipline extrêmement coûteuse, on peut noter le détail que je fais la taille d’Estéban Ocon mais avec un peu moins d’une trentaine de kilos supplémentaires… On va dire que j’ai plus ma place dans des buts de handball que dans le baquet d’une voiture de course parce qu’il ne faut pas se mentir sur le fait que j’en aurais perdu du temps sur la piste.

Comment as-tu connu le CCS ?

Par Maxime. Comme je l’ai dit nous sommes amis depuis très longtemps et quand il m’a parlé de ce projet, je pense qu’il savait déjà que rédiger pour le CCS me plairait. Avant d’atterrir ici, je travaillais pour un autre média qui se concentrait uniquement sur des courtes brèves concernant l’actualité sportive. Personnellement, ce que j’aime, c’est raconter des histoires, me projeter sur l’avenir, réfléchir, apprendre et encore plus transmettre ma passion au lecteur. En plus de cela, je n’aime pas vraiment le tournant que prend la F1 en mettant en place de nombreuses restrictions (quota d’essence, restriction de pneumatiques, développement interne d’une voiture…) qui, à mon sens, gâchent énormément le spectacle d’une course automobile. Je m’ouvre donc de plus en plus aux autres catégories de sports automobiles, notamment à l’Indycar et je fais le nostalgique en proposant essentiellement des articles sur l’histoire du monde des sports automobiles.

Qu’est-ce qui t’as fait franchir le pas de l’écriture ?

Dans l’école de commerce dans laquelle je suis, des heures de bénévolat sont à réaliser sur une année et on avait la possibilité de le faire dans un média partenaire de l’école. Je me suis donc lancé dans ce sujet car j’allais avoir une « excuse » valable pour passer une partie de mon temps libre sur le canapé à regarder du sport. Mais j’ai tout de suite adhéré car, la preuve, je suis encore en train de rédiger.

Quel serait l’article rêvé/plaisir que tu n’as pas encore fait ?

Un article sur la projection de la F1 et des sports automobiles à l’avenir. Le Développement Durable est une donnée essentielle à prendre en compte dans la survie des disciplines auto. Aujourd’hui, des mesures sont prises mais, à mon sens, elles gâchent le spectacle d’une course. Je voudrais donc montrer que des solutions sont possibles pour rendre ce sport beaucoup plus ancré dans la problématique du DD comme essaye si bien de le faire le FIA Pure ETCR que nous avons reçu en octobre au Circuit Pau Arnos, en même temps que la WTCR. Je vous encourage même à découvrir la discipline où le concept est bien sûr améliorable mais est construit sur de très solides bases saines. D’ailleurs, pour ceux que ça pourrait intéresser, je vais écrire mon mémoire de Master 2 sur ce sujet cette année : La compatibilité entre sports automobiles et Développement Durable.

Qu’est-ce qui te plaît dans le projet du CCS ?

La liberté et la diversité des sports. Grâce au CCS, j’ai pu en apprendre énormément sur différents sports via notamment tous les rédacteurs passionnés et leurs contenus au combien complets qu’ils proposent. De plus, l’élément génial de ce média reste la liberté qu’on nous donne : si on a le moindre concept de contenu à partager, on nous encouragera toujours à le faire jusqu’au bout tant, qu’on prend du plaisir à le faire et cette mentalité est géniale. Tout donne envie de travailler bénévolement pour le CCS.

Quelle est ta devise de vie ?

Sur le papier, aucune. Donc on va citer un grand homme : « Oublie que tu n’as aucune chance, vas-y fonce. On ne sait jamais, sur un malentendu ça peut passer » – Jean Claude Dusse, Les Bronzés font du ski.

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